Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Taux de crédit immobilier : la hausse perdure

Les taux de crédit immobilier sont encore en hausse ce mois-ci, à 4,05 % en moyenne sur 15 ans et 4,25 % sur 20 ans, soit une hausse comprise entre 0,05 et 0,20 point selon les durées et les régions. « Les mois se suivent et se ressemblent, + 0,15 % en moyenne ce mois-ci et ça devrait se poursuivre, nos partenaires bancaires nous annoncent en effet de nouvelles hausses dans leur barème pour fin avril/début mai », confirme, dans son dernier baromètre, Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com, courtier en crédit immobilier. Mais cette hausse est à nuancer. D’abord parce que les taux de crédit immobilier restent très attractifs. Ils s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,30 % sur 20 ans dans le Nord à 4,15 % sur la même période dans le Sud-ouest. Et ensuite parce que la hausse des prix de l’immobilier tend à se ralentir ces derniers temps, ce qui compense donc la légère hausse des taux. (le 20 Avril 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Loyers : hausse de l'IRL de 1.60% au premier trimestre 2011

L’indice de référence des loyers (IRL) poursuit sa hausse. Selon les derniers chiffres publiés par l’Institut national de la statistique des études économiques (Insee), cet indicateur - sur lequel s’appuient les propriétaires privés pour calculer leurs loyers - a progressé de 1.60% au premier trimestre 2011 sur un an.S’il s’agit de la plus forte hausse enregistrée depuis deux ans par l’institut statistiques, celle-ci reste malgré tout inférieure à celle du troisième trimestre 2008 (+2.95%). Depuis cette date, l’IRL a ralenti - voire reculé comme au dernier trimestre 2009 (-0.06%) - avant de repartir à la hausse sous l’effet de l’inflation. (le 14 Avril 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Crédit consommation : amélioration des relations entre les banques et les surendettés

Nouvel arrêté dans le cadre de la loi Lagarde, votée en juillet dernier. « La loi Lagarde portant réforme du crédit à la consommation a prévu que des normes professionnelles précisent les modalités d’application de l’obligation pour les banques d’assurer la continuité des services bancaires pour les personnes surendettées et de proposer des services, notamment des moyens de paiement, adaptés à la situation de ces personnes », stipule le communiqué rédigé et publié le 2 avril dernier par le service de presse de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Les dispositions prises dans cet arrêté font suite aux recommandations formulées par Marielle Cohen-Branche, conseiller à la Cour de Cassation, dans son rapport publié en juillet dernier sur l’amélioration des rapports entre les banques et leurs clients surendettés. Homologuée par l’arrêté du 2 avril, la norme professionnelle de l’AFECEI (Association Française des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement) porte notamment sur les points suivants : Les banques doivent maintenir le compte de dépôt domiciliaire des revenus de leurs clients surendettés pendant toute la phase d’instruction du dossier par les commissions de surendettement et la mise en place du plan ou des mesures de traitement du surendettement ; Les banques doivent informer leurs clients concernés « sur les conséquences de la procédure de surendettement sur la gestion de leurs comptes bancaires et sur les moyens de paiements afférents, ainsi que sur leurs propositions d’adaptation » ; Les banques peuvent adapter le montant de l’autorisation de découvert de leurs clients surendettés, avec l’accord de ces derniers. Le contrôle du respect de cette norme sera assuré par l’Autorité de contrôle prudentiel. Celle-ci entrera en vigueur le 1er mai prochain. (le 05 Avril 2011) © Discountis.com

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Monday 25 July 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Taux de crédit immobilier : la hausse perdure

Les taux de crédit immobilier sont encore en hausse ce mois-ci, à 4,05 % en moyenne sur 15 ans et 4,25 % sur 20 ans, soit une hausse comprise entre 0,05 et 0,20 point selon les durées et les régions. « Les mois se suivent et se ressemblent, + 0,15 % en moyenne ce mois-ci et ça devrait se poursuivre, nos partenaires bancaires nous annoncent en effet de nouvelles hausses dans leur barème pour fin avril/début mai », confirme, dans son dernier baromètre, Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com, courtier en crédit immobilier. Mais cette hausse est à nuancer. D’abord parce que les taux de crédit immobilier restent très attractifs. Ils s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,30 % sur 20 ans dans le Nord à 4,15 % sur la même période dans le Sud-ouest. Et ensuite parce que la hausse des prix de l’immobilier tend à se ralentir ces derniers temps, ce qui compense donc la légère hausse des taux. (le 20 Avril 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Loyers : hausse de l'IRL de 1.60% au premier trimestre 2011

L’indice de référence des loyers (IRL) poursuit sa hausse. Selon les derniers chiffres publiés par l’Institut national de la statistique des études économiques (Insee), cet indicateur - sur lequel s’appuient les propriétaires privés pour calculer leurs loyers - a progressé de 1.60% au premier trimestre 2011 sur un an.S’il s’agit de la plus forte hausse enregistrée depuis deux ans par l’institut statistiques, celle-ci reste malgré tout inférieure à celle du troisième trimestre 2008 (+2.95%). Depuis cette date, l’IRL a ralenti - voire reculé comme au dernier trimestre 2009 (-0.06%) - avant de repartir à la hausse sous l’effet de l’inflation. (le 14 Avril 2011) © Discountis.com

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Thursday 28 July 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Taux de crédit immobilier : la hausse perdure

Les taux de crédit immobilier sont encore en hausse ce mois-ci, à 4,05 % en moyenne sur 15 ans et 4,25 % sur 20 ans, soit une hausse comprise entre 0,05 et 0,20 point selon les durées et les régions. « Les mois se suivent et se ressemblent, + 0,15 % en moyenne ce mois-ci et ça devrait se poursuivre, nos partenaires bancaires nous annoncent en effet de nouvelles hausses dans leur barème pour fin avril/début mai », confirme, dans son dernier baromètre, Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com, courtier en crédit immobilier. Mais cette hausse est à nuancer. D’abord parce que les taux de crédit immobilier restent très attractifs. Ils s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,30 % sur 20 ans dans le Nord à 4,15 % sur la même période dans le Sud-ouest. Et ensuite parce que la hausse des prix de l’immobilier tend à se ralentir ces derniers temps, ce qui compense donc la légère hausse des taux. (le 20 Avril 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Loyers : hausse de l'IRL de 1.60% au premier trimestre 2011

L’indice de référence des loyers (IRL) poursuit sa hausse. Selon les derniers chiffres publiés par l’Institut national de la statistique des études économiques (Insee), cet indicateur - sur lequel s’appuient les propriétaires privés pour calculer leurs loyers - a progressé de 1.60% au premier trimestre 2011 sur un an.S’il s’agit de la plus forte hausse enregistrée depuis deux ans par l’institut statistiques, celle-ci reste malgré tout inférieure à celle du troisième trimestre 2008 (+2.95%). Depuis cette date, l’IRL a ralenti - voire reculé comme au dernier trimestre 2009 (-0.06%) - avant de repartir à la hausse sous l’effet de l’inflation. (le 14 Avril 2011) © Discountis.com

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Sunday 31 July 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Taux de crédit immobilier : la hausse perdure

Les taux de crédit immobilier sont encore en hausse ce mois-ci, à 4,05 % en moyenne sur 15 ans et 4,25 % sur 20 ans, soit une hausse comprise entre 0,05 et 0,20 point selon les durées et les régions. « Les mois se suivent et se ressemblent, + 0,15 % en moyenne ce mois-ci et ça devrait se poursuivre, nos partenaires bancaires nous annoncent en effet de nouvelles hausses dans leur barème pour fin avril/début mai », confirme, dans son dernier baromètre, Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com, courtier en crédit immobilier. Mais cette hausse est à nuancer. D’abord parce que les taux de crédit immobilier restent très attractifs. Ils s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,30 % sur 20 ans dans le Nord à 4,15 % sur la même période dans le Sud-ouest. Et ensuite parce que la hausse des prix de l’immobilier tend à se ralentir ces derniers temps, ce qui compense donc la légère hausse des taux. (le 20 Avril 2011) © Discountis.com

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Thursday 4 August 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Taux de crédit immobilier : la hausse perdure

Les taux de crédit immobilier sont encore en hausse ce mois-ci, à 4,05 % en moyenne sur 15 ans et 4,25 % sur 20 ans, soit une hausse comprise entre 0,05 et 0,20 point selon les durées et les régions. « Les mois se suivent et se ressemblent, + 0,15 % en moyenne ce mois-ci et ça devrait se poursuivre, nos partenaires bancaires nous annoncent en effet de nouvelles hausses dans leur barème pour fin avril/début mai », confirme, dans son dernier baromètre, Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com, courtier en crédit immobilier. Mais cette hausse est à nuancer. D’abord parce que les taux de crédit immobilier restent très attractifs. Ils s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,30 % sur 20 ans dans le Nord à 4,15 % sur la même période dans le Sud-ouest. Et ensuite parce que la hausse des prix de l’immobilier tend à se ralentir ces derniers temps, ce qui compense donc la légère hausse des taux. (le 20 Avril 2011) © Discountis.com

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Saturday 6 August 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Taux de crédit immobilier : la hausse perdure

Les taux de crédit immobilier sont encore en hausse ce mois-ci, à 4,05 % en moyenne sur 15 ans et 4,25 % sur 20 ans, soit une hausse comprise entre 0,05 et 0,20 point selon les durées et les régions. « Les mois se suivent et se ressemblent, + 0,15 % en moyenne ce mois-ci et ça devrait se poursuivre, nos partenaires bancaires nous annoncent en effet de nouvelles hausses dans leur barème pour fin avril/début mai », confirme, dans son dernier baromètre, Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com, courtier en crédit immobilier. Mais cette hausse est à nuancer. D’abord parce que les taux de crédit immobilier restent très attractifs. Ils s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,30 % sur 20 ans dans le Nord à 4,15 % sur la même période dans le Sud-ouest. Et ensuite parce que la hausse des prix de l’immobilier tend à se ralentir ces derniers temps, ce qui compense donc la légère hausse des taux. (le 20 Avril 2011) © Discountis.com

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Friday 12 August 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Taux de crédit immobilier : la hausse perdure

Les taux de crédit immobilier sont encore en hausse ce mois-ci, à 4,05 % en moyenne sur 15 ans et 4,25 % sur 20 ans, soit une hausse comprise entre 0,05 et 0,20 point selon les durées et les régions. « Les mois se suivent et se ressemblent, + 0,15 % en moyenne ce mois-ci et ça devrait se poursuivre, nos partenaires bancaires nous annoncent en effet de nouvelles hausses dans leur barème pour fin avril/début mai », confirme, dans son dernier baromètre, Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com, courtier en crédit immobilier. Mais cette hausse est à nuancer. D’abord parce que les taux de crédit immobilier restent très attractifs. Ils s’inscrivent dans une fourchette allant de 4,30 % sur 20 ans dans le Nord à 4,15 % sur la même période dans le Sud-ouest. Et ensuite parce que la hausse des prix de l’immobilier tend à se ralentir ces derniers temps, ce qui compense donc la légère hausse des taux. (le 20 Avril 2011) © Discountis.com

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Monday 15 August 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Thursday 18 August 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Wednesday 24 August 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Crédit à la consommation : les consommateurs seront mieux protégés

Le 1er mai a été marqué par l’entrée en vigueur du dernier volet de la réforme sur le crédit à la consommation voulue par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances, et de l’Industrie. Plusieurs mesures ont été entérinées pour garantir une meilleure protection aux emprunteurs. Explications. Les cartes de fidélité « A partir du 1er mai, les cartes de fidélité des magasins auxquelles sont associés des crédits renouvelables doivent obligatoirement prévoir une fonction paiement au comptant », explique le ministère. Désormais, le paiement comptant sera donc activé en priorité de manière à empêcher que les consommateurs ne souscrivent un crédit à la consommation malgré eux. En effet, jusqu’à présent certaines cartes de fidélité activaient automatiquement un crédit, piégeant ainsi de nombreux consommateurs. Réduire les crédits renouvelables La loi Lagarde prévoit que « pour toute demande de financement en magasin ou sur internet pour un montant de plus de 1000 euros, les consommateurs se verront proposer le choix entre crédit classique et crédit renouvelable ». Réduire les délais de remboursement Désormais, les crédits renouvelables de moins de 3 000 euros devront être remboursés dans un délai maximal de 3 ans et ceux de plus de 3 000 euros en moins de 5 ans. Le tout pour réduire le coût des crédits à la consommation. « Cette réforme constitue un profond changement par rapport aux durées actuelles de remboursement proposées par les prêteurs », explique la ministre. Si l’on en croit les résultats d’une étude réalisée par le cabinet de conseil Athling Management, pour un capital emprunté d’un montant de 3000 euros, 8 prêteurs sur 16 proposaient un remboursement en plus de 5 ans, avec un maximum de 14 ans et 10 mois. Second changement : les délais de remboursement s’appliqueront également dans les cas de multiplication des crédits à la consommation. Jusqu’à présent, les emprunteurs qui possédaient plusieurs crédits à la consommation ne voyaient jamais leurs mensualités augmenter mais payaient plus d’intérêts sur une plus longue durée. Dorénavant, ce sont les mensualités qui augmenteront, et non plus la durée. Une manière, pour le gouvernement, d’endiguer la multiplication à outrance des crédits à la consommation. La consultation du fichier FICP La loi Lagarde fixe un cadre plus stricte pour les prêteurs. A compter du 1er mai, ils ont l’obligation, avant de proposer à un particulier un crédit à la consommation, de vérifier la solvabilité de ce dernier et de consulter le fichier FICP (fichier recensant les incidents de remboursement sur les crédits). En outre, « sur le lieu de vente, la personne qui distribue un crédit a l’obligation de remplir avec le consommateur-emprunteur une fiche qui fait le point sur ses revenus et son niveau d’endettement. Pour les crédits de plus de 3 000 euros, ces informations doivent être confirmées par des documents justificatifs (identité, domicile, revenus) », ajoute Christine Lagarde. Plus de protection pour les emprunteurs « Avant la réforme, les crédits à la consommation de plus de 21 500 euros n’étaient pas couverts par les règles de protection des consommateurs du code de la consommation », rappelle le ministère. Mais depuis le 1er mai, ce plafond est relevé à 75 000 euros. Il en est de même pour le délai de rétraction qui est doublé, passant ainsi de 7 à 14 jours. (le 03 Mai 2011) © Discountis.com

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Thursday 25 August 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Saturday 27 August 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Monday 29 August 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Immobilier francilien : recul des ventes au 1er trimestre

« Tous logements confondus, les ventes du 1er trimestre 2011 ont cédé 4 % par rapport au 1er trimestre 2010 en Ile-de-France », remarquent les Notaires d'Ile-de-France dans leur note de conjoncture immobilière du mois de mai. En revanche, les prix sont toujours dans un cycle haussier. Repli des ventes Dans l'ancien, le nombre de ventes d'appartements conclues au cours du 1er trimestre 2011 est en repli : - 12 % à Paris, - 8 % en petite couronne et - 1 % en grande couronne. En moyenne, les ventes ont reculé de 7 %. Même tendance pour les maisons anciennes : - 7 % en petite couronne, - 9 % en grande couronne, soit - 9 % en moyenne sur le département. De son côté, le marché du neuf tient bon, sans doute grâce « aux mesures transitoires destinées aux investisseurs », expliquent les Notaires. Les ventes des appartements neufs ont bondi : + 66 % à Paris, + 29 % en petite couronne et + 13 % en grande couronne. Soit une moyenne de 23 % entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010. Les ventes des maisons sont, de leur côté, en légère baisse : - 2 % en petite et grande couronne, soit – 1 % en moyenne sur le département. Cycle haussier des prix Entre le 1er trimestre 2011 et le 1er trimestre 2010, les prix des logements anciens en Ile-de-France ont tous progressé, appartements et maisons confondus. « Il faut désormais compter 5 290 €/m² pour devenir propriétaire d'un appartement en Ile-de-France », constatent les Notaires. Soit une hausse de 4,2 % en un trimestre. A Paris, le prix moyen d'un appartement ancien est désormais de 7 780 €/m², soit + 5,6 % en variation trimestrielle. En petite couronne, il faut débourser 4 270 €/m² pour un appartement ancien (+ 2,9 % sur le trimestre) ; et en grande couronne, 3 050 €/m² en moyenne (+ 2,6 % sur la même période). Même constat pour les maisons anciennes : 355 000 euros en moyenne en petite couronne (+ 2,6 %) et 280 000 euros en grande couronne (+ 0,9 %). Selon les pronostics formulés par la note de conjoncture immobilière, les prix ne devraient pas fléchir avant l'été mais « compte tenu des fondamentaux du marché, il semblerait logique que le marché immobilier s'oriente ensuite vers davantage de modération en Ile-de-France. La poussée des taux y aidera ». Un inversement du marché qui serait le bienvenu pour les acquéreurs. (le 31 Mai 2011) © Discountis.com

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Friday 2 September 2011

  Taux de crédit immobilier : la stabilité devrait perdurer

Comme prévu au début de l’été, les taux des crédits immobilier sont restés stables entre début juin et fin août, selon les observations du dernier baromètre d’Empruntis.com. Ainsi, les taux moyens fixes sont encore à leur niveau de juillet, à savoir : 4,05 % sur 15 ans, 4,30 % sur 20 ans et 4,45 % sur 25 ans. Et pourtant, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ayant baissé durant l’été auraient dû impacter dans le même sens le niveau des taux de crédit. Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com explique ce paradoxe: « La raison est simple, la crise des liquidités qui a secoué les marchés financiers a entrainé une méfiance entre les établissements bancaires qui sont donc peu enclines à se prêter de l’argent entre elles ». Du côté des taux minima, même constat : « seul le 30 ans enregistre une hausse importante de 0,25 %, signe peut-être que les banques vont de plus en plus rechigner à prêter sur des durées très longues ». « Les taux variables restent également globalement stables, constate Maël Bernier, malgré quelques légères hausses ». Certaines solutions, dites « semi-fixes », sont intéressantes pour les primo-accédants. En effet, si le taux est environ de 0,80 point en dessous des taux fixes classiques, ce type de prêt est avantageux. Et dans les prochains mois ? Les banques restent hésitantes à l’idée de se prêter de l’argent entre elles, ce qui entraîne de fait une tension sur la circulation des liquidités. Il est donc probable que les taux resteront stables. Les emprunteurs pourront donc encore bénéficier des bonnes conditions de crédit et des taux, malgré tout, encore bas. (le 05 Septembre 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 5 September 2011

  Taux de crédit immobilier : la stabilité devrait perdurer

Comme prévu au début de l’été, les taux des crédits immobilier sont restés stables entre début juin et fin août, selon les observations du dernier baromètre d’Empruntis.com. Ainsi, les taux moyens fixes sont encore à leur niveau de juillet, à savoir : 4,05 % sur 15 ans, 4,30 % sur 20 ans et 4,45 % sur 25 ans. Et pourtant, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ayant baissé durant l’été auraient dû impacter dans le même sens le niveau des taux de crédit. Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com explique ce paradoxe: « La raison est simple, la crise des liquidités qui a secoué les marchés financiers a entrainé une méfiance entre les établissements bancaires qui sont donc peu enclines à se prêter de l’argent entre elles ». Du côté des taux minima, même constat : « seul le 30 ans enregistre une hausse importante de 0,25 %, signe peut-être que les banques vont de plus en plus rechigner à prêter sur des durées très longues ». « Les taux variables restent également globalement stables, constate Maël Bernier, malgré quelques légères hausses ». Certaines solutions, dites « semi-fixes », sont intéressantes pour les primo-accédants. En effet, si le taux est environ de 0,80 point en dessous des taux fixes classiques, ce type de prêt est avantageux. Et dans les prochains mois ? Les banques restent hésitantes à l’idée de se prêter de l’argent entre elles, ce qui entraîne de fait une tension sur la circulation des liquidités. Il est donc probable que les taux resteront stables. Les emprunteurs pourront donc encore bénéficier des bonnes conditions de crédit et des taux, malgré tout, encore bas. (le 05 Septembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 8 September 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Thursday 8 September 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Thursday 8 September 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Thursday 8 September 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Thursday 8 September 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Thursday 8 September 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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  Taux de crédit immobilier : la stabilité devrait perdurer

Comme prévu au début de l’été, les taux des crédits immobilier sont restés stables entre début juin et fin août, selon les observations du dernier baromètre d’Empruntis.com. Ainsi, les taux moyens fixes sont encore à leur niveau de juillet, à savoir : 4,05 % sur 15 ans, 4,30 % sur 20 ans et 4,45 % sur 25 ans. Et pourtant, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ayant baissé durant l’été auraient dû impacter dans le même sens le niveau des taux de crédit. Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com explique ce paradoxe: « La raison est simple, la crise des liquidités qui a secoué les marchés financiers a entrainé une méfiance entre les établissements bancaires qui sont donc peu enclines à se prêter de l’argent entre elles ». Du côté des taux minima, même constat : « seul le 30 ans enregistre une hausse importante de 0,25 %, signe peut-être que les banques vont de plus en plus rechigner à prêter sur des durées très longues ». « Les taux variables restent également globalement stables, constate Maël Bernier, malgré quelques légères hausses ». Certaines solutions, dites « semi-fixes », sont intéressantes pour les primo-accédants. En effet, si le taux est environ de 0,80 point en dessous des taux fixes classiques, ce type de prêt est avantageux. Et dans les prochains mois ? Les banques restent hésitantes à l’idée de se prêter de l’argent entre elles, ce qui entraîne de fait une tension sur la circulation des liquidités. Il est donc probable que les taux resteront stables. Les emprunteurs pourront donc encore bénéficier des bonnes conditions de crédit et des taux, malgré tout, encore bas. (le 05 Septembre 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Empruntis.com : les taux fixes progressent moins vite en mai

« Après de fortes hausses enregistrées les mois précédents, le mouvement semble ralentir depuis quelques semaines », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans son dernier baromètre national des taux immobiliers.Les taux d’intérêt fixes continuent en effet d’augmenter, mais de manière moins rythmée (+0.05 %). Certaines durées se sont mêmes stabilisées, telles que les taux sur 20 ans (4.30 %) et 25 ans (4.45 %). Le taux sur 15 ans - l’autre durée de référence - a lui augmenté de 0.05 %, à 4.05 %. « Cette relative accalmie s’explique par la baisse notable des OAT », passant de 3.36 % début mai à 3.60 % début juin. Et le courtier en ligne de relativiser : « si les moyennes restent stationnaires ou presque, il est important de noter que les mouvements des banques ne sont pas du tout similaires ; certaines ayant à nouveau relevé leur barème de 0.10 % tandis que d’autres au contraire ont appliqué des baisses équivalentes ».Concernant les taux variables, la tendance est à la stabilisation tandis que les taux minima progressent de 0.05 % à 0.10 % selon les durées.Quant aux prévisions pour les prochaines semaines, « il faut reconnaître qu’il est difficile aujourd’hui d’établir un scénario très précis de ce qui pourrait se passer dans les semaines qui viennent, les banques restant pour le moment très attentives à la fois aux mouvements macro-économiques mais également aux orientations de leurs concurrentes ».Les prévisions les plus réalistes font état d’un mois de juin « relativement calme avant, pourquoi pas, des hausses discrètes mais réelles dans le courant de l’été ». Les OAT constituent justement le facteur qui déterminera si les taux vont repartir à la hausse ou non. (le 09 Juin 2011) © Discountis.com

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Friday 9 September 2011

  Crédit Immobilier : la surface achetable recule selon Empruntis.com

Hausse des taux d’intérêt, marché du neuf en berne, attentisme des banques… Le courtier en ligne Empruntis.com a dressé lors de sa traditionnelle conférence de presse de septembre un état des lieux du marché immobilier. Des taux d’intérêt stables Après une forte hausse en un an (+0.70 % pour la durée 15 ans), les taux d’intérêt se sont stabilisés à des niveaux qui restent malgré tout attractifs pour les emprunteurs. Pourtant, les taux d’intérêt auraient dû suivre l’évolution des taux longs qui eux sont en baisse ces derniers mois. Selon Empruntis.com, cela signifie que « les banquiers reconstituent leur marge ». La production bancaire pourrait se tasser Après une hausse de 50 % en un an, (plus de 170 milliards d’euros cumulés en juin 2011, contre 120 milliards un an plus tôt), la production bancaire pourrait avoir atteint son maximum. Un ralentissement de l’activité n’est pas à exclure. Des transactions à leur niveau normal Sur douze mois, 804 000 biens ont été vendus en mars. Un niveau « normal », signe que la « crise de 2008-2009 est bien passée ». Un marché du neuf morose Ventes en baisse (-22.6 % au 2ème trimestre par rapport à l’an dernier à la même période), mises en vente sur la même pente (-8.6 %, à 28 000 unités), délais de vente qui s’allongent… Les indicateurs dans le neuf ne sont pas au beau fixe, et ce n’est pas le prochain rabotage de la loi Scellier qui ne va pas améliorer la situation. Pour Empruntis.com, le constat est clair : « le salut du marché ne viendra pas d’une forte augmentation de logements neufs ». Une durée des prêts qui tourne autour de 20 ans La durée des prêts se stabilise autour de 20 ans (20,1 années au 3ème trimestre 2011 ; 20,4 années au trimestre précédent). C’est là une conséquence de la « politique des banquiers et de la prudence des particuliers ». Les particuliers se montrent attentistes Empruntis.com a effectué un sondage auprès de 974 internautes. Il en résulte que 25 % ont peur de s’engager et 38 % ne considèrent pas l’achat immobilier comme une priorité. Autre résultat : parmi les principaux obstacles à l’accession à la propriété, sont surtout cités le niveau élevé des prix et les difficultés pour obtenir un financement. Le coût du crédit augmente Le coût du crédit continue en hausse. En un an (octobre 2010 à septembre 2011), il est passé de 59 760 € à 73 920 €, soit une progression de 25 %.Côté prix, Empruntis.com constate que « même si le revenu disponible brut a continué à progresser », l’écart entre prix et revenus s’est accentué sous l’effet de la remontée des prix dès 2009. Le pouvoir d’achat en berne Mécaniquement, la surface achetable par les emprunteurs se réduit : entre -5 % et -10 % depuis 2010. La tendance est même plus rythmée dans la capitale (jusqu’à -10 %), signe que « la situation aujourd’hui est aussi tendue qu’en 2008, au plus fort de la crise ». (le 12 Septembre 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Taux de crédit immobilier : la stabilité devrait perdurer

Comme prévu au début de l’été, les taux des crédits immobilier sont restés stables entre début juin et fin août, selon les observations du dernier baromètre d’Empruntis.com. Ainsi, les taux moyens fixes sont encore à leur niveau de juillet, à savoir : 4,05 % sur 15 ans, 4,30 % sur 20 ans et 4,45 % sur 25 ans. Et pourtant, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ayant baissé durant l’été auraient dû impacter dans le même sens le niveau des taux de crédit. Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com explique ce paradoxe: « La raison est simple, la crise des liquidités qui a secoué les marchés financiers a entrainé une méfiance entre les établissements bancaires qui sont donc peu enclines à se prêter de l’argent entre elles ». Du côté des taux minima, même constat : « seul le 30 ans enregistre une hausse importante de 0,25 %, signe peut-être que les banques vont de plus en plus rechigner à prêter sur des durées très longues ». « Les taux variables restent également globalement stables, constate Maël Bernier, malgré quelques légères hausses ». Certaines solutions, dites « semi-fixes », sont intéressantes pour les primo-accédants. En effet, si le taux est environ de 0,80 point en dessous des taux fixes classiques, ce type de prêt est avantageux. Et dans les prochains mois ? Les banques restent hésitantes à l’idée de se prêter de l’argent entre elles, ce qui entraîne de fait une tension sur la circulation des liquidités. Il est donc probable que les taux resteront stables. Les emprunteurs pourront donc encore bénéficier des bonnes conditions de crédit et des taux, malgré tout, encore bas. (le 05 Septembre 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Monday 12 September 2011

  Crédit Immobilier : la surface achetable recule selon Empruntis.com

Hausse des taux d’intérêt, marché du neuf en berne, attentisme des banques… Le courtier en ligne Empruntis.com a dressé lors de sa traditionnelle conférence de presse de septembre un état des lieux du marché immobilier. Des taux d’intérêt stables Après une forte hausse en un an (+0.70 % pour la durée 15 ans), les taux d’intérêt se sont stabilisés à des niveaux qui restent malgré tout attractifs pour les emprunteurs. Pourtant, les taux d’intérêt auraient dû suivre l’évolution des taux longs qui eux sont en baisse ces derniers mois. Selon Empruntis.com, cela signifie que « les banquiers reconstituent leur marge ». La production bancaire pourrait se tasser Après une hausse de 50 % en un an, (plus de 170 milliards d’euros cumulés en juin 2011, contre 120 milliards un an plus tôt), la production bancaire pourrait avoir atteint son maximum. Un ralentissement de l’activité n’est pas à exclure. Des transactions à leur niveau normal Sur douze mois, 804 000 biens ont été vendus en mars. Un niveau « normal », signe que la « crise de 2008-2009 est bien passée ». Un marché du neuf morose Ventes en baisse (-22.6 % au 2ème trimestre par rapport à l’an dernier à la même période), mises en vente sur la même pente (-8.6 %, à 28 000 unités), délais de vente qui s’allongent… Les indicateurs dans le neuf ne sont pas au beau fixe, et ce n’est pas le prochain rabotage de la loi Scellier qui ne va pas améliorer la situation. Pour Empruntis.com, le constat est clair : « le salut du marché ne viendra pas d’une forte augmentation de logements neufs ». Une durée des prêts qui tourne autour de 20 ans La durée des prêts se stabilise autour de 20 ans (20,1 années au 3ème trimestre 2011 ; 20,4 années au trimestre précédent). C’est là une conséquence de la « politique des banquiers et de la prudence des particuliers ». Les particuliers se montrent attentistes Empruntis.com a effectué un sondage auprès de 974 internautes. Il en résulte que 25 % ont peur de s’engager et 38 % ne considèrent pas l’achat immobilier comme une priorité. Autre résultat : parmi les principaux obstacles à l’accession à la propriété, sont surtout cités le niveau élevé des prix et les difficultés pour obtenir un financement. Le coût du crédit augmente Le coût du crédit continue en hausse. En un an (octobre 2010 à septembre 2011), il est passé de 59 760 € à 73 920 €, soit une progression de 25 %.Côté prix, Empruntis.com constate que « même si le revenu disponible brut a continué à progresser », l’écart entre prix et revenus s’est accentué sous l’effet de la remontée des prix dès 2009. Le pouvoir d’achat en berne Mécaniquement, la surface achetable par les emprunteurs se réduit : entre -5 % et -10 % depuis 2010. La tendance est même plus rythmée dans la capitale (jusqu’à -10 %), signe que « la situation aujourd’hui est aussi tendue qu’en 2008, au plus fort de la crise ». (le 12 Septembre 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Taux de crédit immobilier : la stabilité devrait perdurer

Comme prévu au début de l’été, les taux des crédits immobilier sont restés stables entre début juin et fin août, selon les observations du dernier baromètre d’Empruntis.com. Ainsi, les taux moyens fixes sont encore à leur niveau de juillet, à savoir : 4,05 % sur 15 ans, 4,30 % sur 20 ans et 4,45 % sur 25 ans. Et pourtant, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ayant baissé durant l’été auraient dû impacter dans le même sens le niveau des taux de crédit. Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com explique ce paradoxe: « La raison est simple, la crise des liquidités qui a secoué les marchés financiers a entrainé une méfiance entre les établissements bancaires qui sont donc peu enclines à se prêter de l’argent entre elles ». Du côté des taux minima, même constat : « seul le 30 ans enregistre une hausse importante de 0,25 %, signe peut-être que les banques vont de plus en plus rechigner à prêter sur des durées très longues ». « Les taux variables restent également globalement stables, constate Maël Bernier, malgré quelques légères hausses ». Certaines solutions, dites « semi-fixes », sont intéressantes pour les primo-accédants. En effet, si le taux est environ de 0,80 point en dessous des taux fixes classiques, ce type de prêt est avantageux. Et dans les prochains mois ? Les banques restent hésitantes à l’idée de se prêter de l’argent entre elles, ce qui entraîne de fait une tension sur la circulation des liquidités. Il est donc probable que les taux resteront stables. Les emprunteurs pourront donc encore bénéficier des bonnes conditions de crédit et des taux, malgré tout, encore bas. (le 05 Septembre 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Saturday 17 September 2011

  Crédit Immobilier : la surface achetable recule selon Empruntis.com

Hausse des taux d’intérêt, marché du neuf en berne, attentisme des banques… Le courtier en ligne Empruntis.com a dressé lors de sa traditionnelle conférence de presse de septembre un état des lieux du marché immobilier. Des taux d’intérêt stables Après une forte hausse en un an (+0.70 % pour la durée 15 ans), les taux d’intérêt se sont stabilisés à des niveaux qui restent malgré tout attractifs pour les emprunteurs. Pourtant, les taux d’intérêt auraient dû suivre l’évolution des taux longs qui eux sont en baisse ces derniers mois. Selon Empruntis.com, cela signifie que « les banquiers reconstituent leur marge ». La production bancaire pourrait se tasser Après une hausse de 50 % en un an, (plus de 170 milliards d’euros cumulés en juin 2011, contre 120 milliards un an plus tôt), la production bancaire pourrait avoir atteint son maximum. Un ralentissement de l’activité n’est pas à exclure. Des transactions à leur niveau normal Sur douze mois, 804 000 biens ont été vendus en mars. Un niveau « normal », signe que la « crise de 2008-2009 est bien passée ». Un marché du neuf morose Ventes en baisse (-22.6 % au 2ème trimestre par rapport à l’an dernier à la même période), mises en vente sur la même pente (-8.6 %, à 28 000 unités), délais de vente qui s’allongent… Les indicateurs dans le neuf ne sont pas au beau fixe, et ce n’est pas le prochain rabotage de la loi Scellier qui ne va pas améliorer la situation. Pour Empruntis.com, le constat est clair : « le salut du marché ne viendra pas d’une forte augmentation de logements neufs ». Une durée des prêts qui tourne autour de 20 ans La durée des prêts se stabilise autour de 20 ans (20,1 années au 3ème trimestre 2011 ; 20,4 années au trimestre précédent). C’est là une conséquence de la « politique des banquiers et de la prudence des particuliers ». Les particuliers se montrent attentistes Empruntis.com a effectué un sondage auprès de 974 internautes. Il en résulte que 25 % ont peur de s’engager et 38 % ne considèrent pas l’achat immobilier comme une priorité. Autre résultat : parmi les principaux obstacles à l’accession à la propriété, sont surtout cités le niveau élevé des prix et les difficultés pour obtenir un financement. Le coût du crédit augmente Le coût du crédit continue en hausse. En un an (octobre 2010 à septembre 2011), il est passé de 59 760 € à 73 920 €, soit une progression de 25 %.Côté prix, Empruntis.com constate que « même si le revenu disponible brut a continué à progresser », l’écart entre prix et revenus s’est accentué sous l’effet de la remontée des prix dès 2009. Le pouvoir d’achat en berne Mécaniquement, la surface achetable par les emprunteurs se réduit : entre -5 % et -10 % depuis 2010. La tendance est même plus rythmée dans la capitale (jusqu’à -10 %), signe que « la situation aujourd’hui est aussi tendue qu’en 2008, au plus fort de la crise ». (le 12 Septembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Taux de crédit immobilier : la stabilité devrait perdurer

Comme prévu au début de l’été, les taux des crédits immobilier sont restés stables entre début juin et fin août, selon les observations du dernier baromètre d’Empruntis.com. Ainsi, les taux moyens fixes sont encore à leur niveau de juillet, à savoir : 4,05 % sur 15 ans, 4,30 % sur 20 ans et 4,45 % sur 25 ans. Et pourtant, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ayant baissé durant l’été auraient dû impacter dans le même sens le niveau des taux de crédit. Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com explique ce paradoxe: « La raison est simple, la crise des liquidités qui a secoué les marchés financiers a entrainé une méfiance entre les établissements bancaires qui sont donc peu enclines à se prêter de l’argent entre elles ». Du côté des taux minima, même constat : « seul le 30 ans enregistre une hausse importante de 0,25 %, signe peut-être que les banques vont de plus en plus rechigner à prêter sur des durées très longues ». « Les taux variables restent également globalement stables, constate Maël Bernier, malgré quelques légères hausses ». Certaines solutions, dites « semi-fixes », sont intéressantes pour les primo-accédants. En effet, si le taux est environ de 0,80 point en dessous des taux fixes classiques, ce type de prêt est avantageux. Et dans les prochains mois ? Les banques restent hésitantes à l’idée de se prêter de l’argent entre elles, ce qui entraîne de fait une tension sur la circulation des liquidités. Il est donc probable que les taux resteront stables. Les emprunteurs pourront donc encore bénéficier des bonnes conditions de crédit et des taux, malgré tout, encore bas. (le 05 Septembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Statistiques des Notaires : labellisation par l'ASP

Sans grande surprise, l’Autorité de la Statistique Publique (ASP) vient d’octroyer un label aux « Indices Notaires – Insee », publiés tous les trimestres par les Notaires d’Ile-de-France pour communiquer les dernières statistiques immobilières de la région. Ces communiqués de presse rencontrent un fort écho dans le secteur immobilier. « La labellisation garantit que le cadre méthodologique, la production et la diffusion des indices Notaires – INSEE sont conformes au Code de bonnes pratiques de la statistique européenne », se félicitent les Notaires d’Ile-de-France. Etant officielles, la publication des statiques des Notaires d’Ile-de-France devra « garantir un accès égalitaire pour tous et dans les mêmes conditions à l’information sur les indices Notaires – Insee ». Ainsi, les communiqués de presse seront donc diffusés le jour même de la conférence de presse les présentant, « sans possibilité de diffusion en amont ». (le 26 Juillet 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Empruntis.com : les taux d'intérêt restent globalement stables

Les taux d’intérêt fixes des crédits immobiliers n’ont quasiment pas bougé depuis un mois, selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com. Les seules exceptions concernent une baisse de 0.05 % dans le Sud-ouest et une hausse, elle aussi de 0.05 %, dans l’Est.En moyenne, les taux d’intérêt s’établissent à 4.05 % sur 15 ans et à 4.30 % sur 20 ans. Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans (-0.05 % sur un mois pour cette durée). L’Est est en revanche la région la plus chère avec 4.20 % sur 15 ans (+0.05 % sur un mois) et 4.45 % sur 20 ans (+0.10 % sur un mois).Pour les prochaines semaines, le courtier en ligne ne prévoit pas de « changements majeurs dans les barèmes de [ses] partenaires dans le courant de l’été, les taux moyens devraient donc rester stables ».Une baisse des taux d’intérêt en septembre n’est toutefois pas exclue en raison de la baisse de leur indice de référence, les OAT. Maël Bernier, Directrice de la communication d’Empruntis.com. « […] Les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro nous obligent à quelques précautions dans nos prévisions ; en effet, du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l’évolution des obligations sur les marchés financiers et l’exposition des banques françaises ». (le 20 Juillet 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Immobilier : -15 % de ménages finançables en huit mois

Conséquence de la hausse des prix immobiliers et des taux d’intérêt : 15 % des dossiers qui étaient finançables entre octobre et décembre 2010 ne le sont plus aujourd’hui. Ce constat est dressé par le courtier en ligne Empruntis.com sur la base notamment des derniers chiffres communiqués par les notaires parisiens, chiffres relatifs aux prix de l’immobilier (+21.7 % entre avril 2010 et avril 2011 dans la capitale).Du côté des taux de crédit immobilier, Empruntis.com note une hausse de 0.8 % depuis octobre 2010. A partir de là, le résultat est « mathématique, certaines personnes dépassent aujourd’hui les critères d’endettement admis par les banques (+33 %). C’est un chiffre préoccupant pour le pouvoir d’achat des Français en matière d’immobilier, analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.com. […] Les Français qui souhaitent devenir propriétaires sont aujourd’hui dans une situation compliquée et particulièrement les primo-accédants ». (le 08 Juillet 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Prix immobiliers : + 21,7 % en un an à Paris

Les mois se suivent et se ressemblent dans la capitale. Sur un an, les prix immobiliers ont bondi de plus de 21 % à Paris, selon les dernières statistiques publiées par les Notaires de Paris. Sur les trois derniers mois, les prix ont progressé de 5,4 %, soit une progression annuelle de 21,7 %. Ainsi, le prix moyen au mètre carré est désormais de 7 890 euros mais devrait s’établir à 8 000 euros d’ici fin juin, selon les estimations des Notaires. En Ile-de-France, même tendance. Les prix ont progressé de 14,1 % en un an et de 4,2 % ces trois derniers mois. Le prix moyen d’un mètre carré en Ile-de-France est donc à 5 360 euros pour un appartement. Les prix des maisons sont restés plus raisonnables, avec une variation de 1,4 %, soit un prix moyen de 302 300 euros. Mais si les prix augmentent, le nombre de logements vendus et achetés a diminué. Au total, 33 700 transactions ont été enregistrées par les Notaires, soit une baisse de 5 % entre février et avril par rapport à l’an dernier à la même période. Dans le détail, les ventes d’appartements ont diminué de – 5,1 % et les maisons de 3,7 %. A Paris, la correction est encore plus forte. Il y a eu 14 % de transactions en moins sur cette période. Sur un an, la baisse des ventes est moins importante : - 7 %. (le 30 Juin 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  Logement : 300 000 biens à réhabiliter

« Habiter mieux », tel est le nom de la convention signée par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’objectif du partenariat ? Guider les particuliers dans la rénovation thermique de leurs logements, et pour cause : « il faut rappeler que la précarité énergétique concerne 3,4 millions de ménages, soit 13 % des ménages français ! », explique Sabine Basili, vice-présidence de la Capeb.Et de rappeler que « les artisans, qui réalisent 81 % du marché des particuliers et 68 % du marché de l’entretien-amélioration sont en première ligne pour résoudre ce problème national ». Somme toute, 380 000 artisans sont concernés par cet accord. (le 23 Juin 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 September 2011

  file_get_contents(http://feed.feediz.com/synd/7118.xml) [function.file-get-contents]: failed to open stream: Connection timed out

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Tuesday 20 September 2011

  Consommation : les prix sont stables en septembre

C’est une bonne nouvelle pour les ménages Français et plus particulièrement pour leur portefeuille. Avec seulement – 0,1 % en un mois et + 2,2 % en un an, les prix à la consommation restent stables. La raison ? La baisse de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) est essentiellement due à «la baisse saisonnière des prix des services, à la fin de la période estivale, baisse non totalement compensée par la hausse saisonnière des prix des produits manufacturés, liée à la fin des soldes d’été, et par celle des prix de l’énergie », justifie l’Insee dans sa note de conjoncture du mois de septembre.Dans les supermarchés les prix affichés restent stables sur le mois dernier, malgré une très légère progression de 0,3 % en août et une variation annuelle de 3 %. Les hypermarchés affichent, quant à eux, des prix en très léger recul : - 0,1 %, soit 3,1 % en un an. Le mois d’août avait été en légère hausse de 0,2 %.Les produits alimentaires, exceptés les produits frais n’ont pas varié en septembre, même si en un an, ils ont gagné 3,5 %. Idem pour les boissons dont la variation annuelle est de 3,5 %. Il faut dire que sur ce secteur les promotions ont été nombreuses notamment sur le champagne, ce qui compense la hausse des prix de produits tels que le café ou le thé notamment. Seuls les produits d’entretien ont vu leurs prix baisser de – 0,2 % en un mois. (le 14 Octobre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Taux directeur : la BCE pourrait abaisser ses taux

Inchangés pour l’instant oui, mais plus pour très longtemps. Une majorité d’économistes estime en effet que la BCE (Banque Centrale Européenne) baissera dans les prochains mois son principal taux directeur, aujourd’hui à 1,50 %. Il pourrait alors frôler les 1 %. La BCE souhaite en effet fournir aux banques la liquidité long-terme suffisante pour éviter un nouvel assèchement des crédits. « Les perspectives économiques restent soumises à une incertitude particulièrement élevée et à des risques de baisse intensifiés », a confirmé Jean Claude Trichet, président de la BCE, lors de sa dernière conférence de presse à Berlin. (le 07 Octobre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Taux de crédit immobilier : peu d'évolution

Les taux de crédit immobiliers sont actuellement stables. Quelques variations peuvent être observées mais elles ne concernent que des cas particuliers. « Certes nous avons observé ça et là des mouvements très légèrement baissiers mais il s’agissait soit des taux réservés aux bons profils, soit de baisses de la part d’établissements dont les taux étaient très au-dessus du marché », explique Mael Bernier, porte-parole d’Empruntis.com .Il n’existe toutefois aucune tendance de baisse généralisée des taux. Les taux directeurs actuels sont faibles. Les taux moyens sont de 4,05 % sur 15 ans et 4,30 % sur 20 ans. Notons que ces taux sont très largement inférieurs à ceux observés en 2008. Le taux moyen se situait alors aux alentours de 5,40 %.Les taux variables suivent également la même tendance. Ils se sont stabilisés.Et dans les prochains mois ? « Pour pouvoir parler de tendance baissière, il faudrait que les banques qui sont aujourd’hui dans la bonne moyenne et bien placées décident d’afficher des taux en baisse de 0,10 % à 0,20 %, or dans le contexte économique actuel et avec les exigences de Bâle 3 auxquelles elles doivent faire face, cela semble fortement improbable ». Stabilité quasi-générale... Taux de crédit immobilier (Empruntis - Septembre 2011) (le 07 Octobre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Scellier : première victime du plan d'austérité

Pas de doute, le dispositif Scellier a fait les frais des réductions fiscales menées tambour battant par le Gouvernement. Au grand dam des promoteurs d’ailleurs qui perdent leur meilleur argument pour vendre leurs logements neufs. Dès 2012, la réduction d’impôt, initialement à 22 %, passera à 14 %. En outre, seuls les logements verts pourraient en bénéficier, autrement dit ceux arborant le label « BBC 2005 ». Autre modification : le plafond. Si jusqu’à présent, la réduction s’appliquait dans la limite de 300 000 euros et sur 9 ans, à compter de 2012, ce plafond sera établi en fonction de la zone géographique du logement. Pour l’instant, Bercy n’a pas donné plus d’explications. (le 30 Septembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux se stabilisent à la mi-septembre

« Les taux des crédits se sont comme prévu maintenus à des niveaux inchangés dans la quasi-totalité des barèmes », tel est le constat dressé par Empruntis.com dans ses derniers baromètres régionaux. Résultat : sur 15 et 20 ans, les taux d’intérêt du marché s’établissent respectivement à 4.05 % et 4.30 %.Géographiquement, l’Ouest est la région la moins chère (4.00 % sur 15 ans et 4.25 % sur 20 ans). A contrario, l’Est est la région où les taux d’intérêt sont les plus élevés (4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans).Quid des prochaines semaines ? A cette question, Maël Bernier répond que « les taux des crédits aux particuliers ne devraient pas bouger dans les prochaines semaines si les OAT se maintiennent aux niveaux bas que nous connaissons ».A noter que les taux minima ne bougent eux aussi que très peu sur un mois, « malgré des disparités régionales ». (le 21 Septembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Crédit Immobilier : la surface achetable recule selon Empruntis.com

Hausse des taux d’intérêt, marché du neuf en berne, attentisme des banques… Le courtier en ligne Empruntis.com a dressé lors de sa traditionnelle conférence de presse de septembre un état des lieux du marché immobilier. Des taux d’intérêt stables Après une forte hausse en un an (+0.70 % pour la durée 15 ans), les taux d’intérêt se sont stabilisés à des niveaux qui restent malgré tout attractifs pour les emprunteurs. Pourtant, les taux d’intérêt auraient dû suivre l’évolution des taux longs qui eux sont en baisse ces derniers mois. Selon Empruntis.com, cela signifie que « les banquiers reconstituent leur marge ». La production bancaire pourrait se tasser Après une hausse de 50 % en un an, (plus de 170 milliards d’euros cumulés en juin 2011, contre 120 milliards un an plus tôt), la production bancaire pourrait avoir atteint son maximum. Un ralentissement de l’activité n’est pas à exclure. Des transactions à leur niveau normal Sur douze mois, 804 000 biens ont été vendus en mars. Un niveau « normal », signe que la « crise de 2008-2009 est bien passée ». Un marché du neuf morose Ventes en baisse (-22.6 % au 2ème trimestre par rapport à l’an dernier à la même période), mises en vente sur la même pente (-8.6 %, à 28 000 unités), délais de vente qui s’allongent… Les indicateurs dans le neuf ne sont pas au beau fixe, et ce n’est pas le prochain rabotage de la loi Scellier qui ne va pas améliorer la situation. Pour Empruntis.com, le constat est clair : « le salut du marché ne viendra pas d’une forte augmentation de logements neufs ». Une durée des prêts qui tourne autour de 20 ans La durée des prêts se stabilise autour de 20 ans (20,1 années au 3ème trimestre 2011 ; 20,4 années au trimestre précédent). C’est là une conséquence de la « politique des banquiers et de la prudence des particuliers ». Les particuliers se montrent attentistes Empruntis.com a effectué un sondage auprès de 974 internautes. Il en résulte que 25 % ont peur de s’engager et 38 % ne considèrent pas l’achat immobilier comme une priorité. Autre résultat : parmi les principaux obstacles à l’accession à la propriété, sont surtout cités le niveau élevé des prix et les difficultés pour obtenir un financement. Le coût du crédit augmente Le coût du crédit continue en hausse. En un an (octobre 2010 à septembre 2011), il est passé de 59 760 € à 73 920 €, soit une progression de 25 %.Côté prix, Empruntis.com constate que « même si le revenu disponible brut a continué à progresser », l’écart entre prix et revenus s’est accentué sous l’effet de la remontée des prix dès 2009. Le pouvoir d’achat en berne Mécaniquement, la surface achetable par les emprunteurs se réduit : entre -5 % et -10 % depuis 2010. La tendance est même plus rythmée dans la capitale (jusqu’à -10 %), signe que « la situation aujourd’hui est aussi tendue qu’en 2008, au plus fort de la crise ». (le 12 Septembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Taux de crédit immobilier : la stabilité devrait perdurer

Comme prévu au début de l’été, les taux des crédits immobilier sont restés stables entre début juin et fin août, selon les observations du dernier baromètre d’Empruntis.com. Ainsi, les taux moyens fixes sont encore à leur niveau de juillet, à savoir : 4,05 % sur 15 ans, 4,30 % sur 20 ans et 4,45 % sur 25 ans. Et pourtant, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) ayant baissé durant l’été auraient dû impacter dans le même sens le niveau des taux de crédit. Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com explique ce paradoxe: « La raison est simple, la crise des liquidités qui a secoué les marchés financiers a entrainé une méfiance entre les établissements bancaires qui sont donc peu enclines à se prêter de l’argent entre elles ». Du côté des taux minima, même constat : « seul le 30 ans enregistre une hausse importante de 0,25 %, signe peut-être que les banques vont de plus en plus rechigner à prêter sur des durées très longues ». « Les taux variables restent également globalement stables, constate Maël Bernier, malgré quelques légères hausses ». Certaines solutions, dites « semi-fixes », sont intéressantes pour les primo-accédants. En effet, si le taux est environ de 0,80 point en dessous des taux fixes classiques, ce type de prêt est avantageux. Et dans les prochains mois ? Les banques restent hésitantes à l’idée de se prêter de l’argent entre elles, ce qui entraîne de fait une tension sur la circulation des liquidités. Il est donc probable que les taux resteront stables. Les emprunteurs pourront donc encore bénéficier des bonnes conditions de crédit et des taux, malgré tout, encore bas. (le 05 Septembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Plan d'austérité : les plus-values immobilières sont touchées

La pierre n’échappe pas au plan d’austérité. Dans les mesures annoncées par le Premier ministre François Fillon, deux dispositifs immobiliers se sont vus sérieusement remaniés. Premier d’entre eux : les plus-values immobilières.Ainsi, l’abattement de 10 % par année de détention a été supprimé dans le nouveau régime. Celui-ci prévoit en outre un nouveau mode de calcul qui s’appuie sur l’inflation. Ces nouvelles dispositions ne concernent pas toutefois les résidences principales.L’autre dispositif retoqué, c’est la loi Scellier. En cas d’achat d’un bien BBC, les investisseurs bénéficieront désormais à partir de l’année prochaine d’une réduction fiscale de 16 %, et non plus 18 %.A noter que le PTZ+ n’a lui pas été retouché. Les avantages de ce prêt aidé se maintiennent donc pour l’année prochaine. (le 26 Aout 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Empruntis.com : les baromètres régionaux restent stables

Comme anticipé, les taux fixes moyens des crédits immobiliers n’ont pas bougé depuis la mi-juillet. Selon les derniers baromètres régionaux publiés par Empruntis.com, la tendance est en effet à la « stabilité générale » avec 4.05 % sur 15 ans et 4.30 % sur 20 ans.Géographiquement, la région la moins chère est le Sud-ouest avec 4.00 % sur 15 ans et 4.25% sur 20 ans. À l’inverse, celle la plus chère est l’Est, bien que celle-ci ait enregistré une baisse de 0.05 % à 4.15 % sur 15 ans et 4.40 % sur 20 ans. « Comme prévu, aucun changement dans les barèmes de nos partenaires au cours de l’été malgré une chute impressionnante des taux directeurs, l’OAT de référence ayant franchi la barre psychologique des 3 %, à 2.92 % au 16 août pour 3.27 % il y a un mois », constate Maël Bernier, Directrice de la communication chez Empruntis.com.En d’autres termes, les taux d’intérêt pourraient reculer à la rentrée, ces derniers étant indexés aux OAT. Un bémol toutefois : « quelle sera l’attitude des banques si la tempête financière qui secoue les marchés s’aggrave ? Ne vont-elles pas préférer garder des marges intéressantes et ainsi augmenter leurs fonds propres », tempère Maël Bernier ? (le 17 Aout 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Crédits : mieux lutter contre le surendettement

Après de nombreuses discussions entre assureurs et associations de consommateurs, le fichier positif pourrait finalement voir le jour. Il faut dire qu’à ce jour, la France est le dernier pays européen à ne pas en posséder un. Un rapport concernant la création d’un fichier positif, un registre national répertoriant les crédits aux particuliers, a été remis le 2 août dernier au ministre de l’Economie et des Finances, François Baroin. Ce rapport est conforme aux dispositions prévues par la loi Lagarde du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation. La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) demande aux pouvoirs publics de « mettre en œuvre, dans des délais rapides, les recommandations du rapport remis ». La Fédération se déclare en effet très favorable à l’instauration de ce fichier : « Ce fichier apportera une avancée majeure, en permettant aux prêteurs (banques, établissements de crédit spécialisés et filiales bancaires des grands groupes de distribution) de vérifier la solvabilité des particuliers emprunteurs. Il est essentiel qu’une loi soit maintenant votée pour encadrer le fonctionnement de ce fichier, afin qu’il soit conforme à la législation « informatique et libertés » et éviter toute utilisation abusive des informations répertoriées ». Le fichier positif répertorie l’ensemble des crédits en cours détenus par les particuliers. En prenant l’habitude de consulter ce fichier, avant de faire signer un nouveau crédit, les organismes prêteurs pourraient éviter des situations de surendettement. (le 04 Aout 2011) © Discountis.com

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Wednesday 19 October 2011

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  BCE : abaissement du taux directeur à 1,25 %

Le tout nouveau directeur de la BCE, l’italien Marion Draghi, a créé la surprise hier en annonçant l’abaissement du taux directeur de l’institution à 1,25 %, soit un recul de 0,25 point. Et cette annonce n’est pas passée inaperçue auprès des marchés financiers qui ont accueilli très favorablement cette décision.Suite à cette annonce, Mario Draghi s’est expliqué : « les taux d’intérêts courts bas aideront l’économie ». Le taux directeur de la BCE étant directement lié aux taux d’intérêts immobilier, cette baisse est une bonne nouvelle pour les emprunteurs. En effet, il est peu probable que les taux augmentent à court terme . (le 04 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  Taux de crédit immobilier : rien à signaler mais...

… cela pourrait changer rapidement. Mi-octobre, les taux moyens sont de 4,05 % sur 15 ans et 4,30 % sur 20 ans, selon le dernier baromètre des taux de crédit immobilier d’Empruntis.com.« Les taux restent stables dans la quasi-totalité des régions, avec quelques mouvements légèrement haussiers ici ou là », relève Maël Bernier, directrice de la communication d’Empruntis.com. « Aussi, la vigilance est de mise, les OAT ayant rapidement augmenté (2,52 % début octobre pour 3,12 % au 17 octobre) nous serons très attentifs dans les semaines à venir si ce mouvement venait à s’accentuer et à se confirmer. Dans ce cas en effet, les barèmes des banques vont suivre très rapidement et les taux des crédits aux particuliers vont donc également augmenter en parallèle », ajoute-t-elle. Une évolution à surveiller de près, donc. Crédit immobilier - Les taux région par région (Empruntis.com - Octobre2011) (le 19 Octobre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  Consommation : les prix sont stables en septembre

C’est une bonne nouvelle pour les ménages Français et plus particulièrement pour leur portefeuille. Avec seulement – 0,1 % en un mois et + 2,2 % en un an, les prix à la consommation restent stables. La raison ? La baisse de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) est essentiellement due à «la baisse saisonnière des prix des services, à la fin de la période estivale, baisse non totalement compensée par la hausse saisonnière des prix des produits manufacturés, liée à la fin des soldes d’été, et par celle des prix de l’énergie », justifie l’Insee dans sa note de conjoncture du mois de septembre.Dans les supermarchés les prix affichés restent stables sur le mois dernier, malgré une très légère progression de 0,3 % en août et une variation annuelle de 3 %. Les hypermarchés affichent, quant à eux, des prix en très léger recul : - 0,1 %, soit 3,1 % en un an. Le mois d’août avait été en légère hausse de 0,2 %.Les produits alimentaires, exceptés les produits frais n’ont pas varié en septembre, même si en un an, ils ont gagné 3,5 %. Idem pour les boissons dont la variation annuelle est de 3,5 %. Il faut dire que sur ce secteur les promotions ont été nombreuses notamment sur le champagne, ce qui compense la hausse des prix de produits tels que le café ou le thé notamment. Seuls les produits d’entretien ont vu leurs prix baisser de – 0,2 % en un mois. (le 14 Octobre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  Taux directeur : la BCE pourrait abaisser ses taux

Inchangés pour l’instant oui, mais plus pour très longtemps. Une majorité d’économistes estime en effet que la BCE (Banque Centrale Européenne) baissera dans les prochains mois son principal taux directeur, aujourd’hui à 1,50 %. Il pourrait alors frôler les 1 %. La BCE souhaite en effet fournir aux banques la liquidité long-terme suffisante pour éviter un nouvel assèchement des crédits. « Les perspectives économiques restent soumises à une incertitude particulièrement élevée et à des risques de baisse intensifiés », a confirmé Jean Claude Trichet, président de la BCE, lors de sa dernière conférence de presse à Berlin. (le 07 Octobre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 13 December 2011

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  BCE : abaissement du taux directeur à 1,25 %

Le tout nouveau directeur de la BCE, l’italien Marion Draghi, a créé la surprise hier en annonçant l’abaissement du taux directeur de l’institution à 1,25 %, soit un recul de 0,25 point. Et cette annonce n’est pas passée inaperçue auprès des marchés financiers qui ont accueilli très favorablement cette décision.Suite à cette annonce, Mario Draghi s’est expliqué : « les taux d’intérêts courts bas aideront l’économie ». Le taux directeur de la BCE étant directement lié aux taux d’intérêts immobilier, cette baisse est une bonne nouvelle pour les emprunteurs. En effet, il est peu probable que les taux augmentent à court terme . (le 04 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  Taux de crédit immobilier : rien à signaler mais...

… cela pourrait changer rapidement. Mi-octobre, les taux moyens sont de 4,05 % sur 15 ans et 4,30 % sur 20 ans, selon le dernier baromètre des taux de crédit immobilier d’Empruntis.com.« Les taux restent stables dans la quasi-totalité des régions, avec quelques mouvements légèrement haussiers ici ou là », relève Maël Bernier, directrice de la communication d’Empruntis.com. « Aussi, la vigilance est de mise, les OAT ayant rapidement augmenté (2,52 % début octobre pour 3,12 % au 17 octobre) nous serons très attentifs dans les semaines à venir si ce mouvement venait à s’accentuer et à se confirmer. Dans ce cas en effet, les barèmes des banques vont suivre très rapidement et les taux des crédits aux particuliers vont donc également augmenter en parallèle », ajoute-t-elle. Une évolution à surveiller de près, donc. Crédit immobilier - Les taux région par région (Empruntis.com - Octobre2011) (le 19 Octobre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  Consommation : les prix sont stables en septembre

C’est une bonne nouvelle pour les ménages Français et plus particulièrement pour leur portefeuille. Avec seulement – 0,1 % en un mois et + 2,2 % en un an, les prix à la consommation restent stables. La raison ? La baisse de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) est essentiellement due à «la baisse saisonnière des prix des services, à la fin de la période estivale, baisse non totalement compensée par la hausse saisonnière des prix des produits manufacturés, liée à la fin des soldes d’été, et par celle des prix de l’énergie », justifie l’Insee dans sa note de conjoncture du mois de septembre.Dans les supermarchés les prix affichés restent stables sur le mois dernier, malgré une très légère progression de 0,3 % en août et une variation annuelle de 3 %. Les hypermarchés affichent, quant à eux, des prix en très léger recul : - 0,1 %, soit 3,1 % en un an. Le mois d’août avait été en légère hausse de 0,2 %.Les produits alimentaires, exceptés les produits frais n’ont pas varié en septembre, même si en un an, ils ont gagné 3,5 %. Idem pour les boissons dont la variation annuelle est de 3,5 %. Il faut dire que sur ce secteur les promotions ont été nombreuses notamment sur le champagne, ce qui compense la hausse des prix de produits tels que le café ou le thé notamment. Seuls les produits d’entretien ont vu leurs prix baisser de – 0,2 % en un mois. (le 14 Octobre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 14 December 2011

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  BCE : abaissement du taux directeur à 1,25 %

Le tout nouveau directeur de la BCE, l’italien Marion Draghi, a créé la surprise hier en annonçant l’abaissement du taux directeur de l’institution à 1,25 %, soit un recul de 0,25 point. Et cette annonce n’est pas passée inaperçue auprès des marchés financiers qui ont accueilli très favorablement cette décision.Suite à cette annonce, Mario Draghi s’est expliqué : « les taux d’intérêts courts bas aideront l’économie ». Le taux directeur de la BCE étant directement lié aux taux d’intérêts immobilier, cette baisse est une bonne nouvelle pour les emprunteurs. En effet, il est peu probable que les taux augmentent à court terme . (le 04 Novembre 2011) © Discountis.com

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  Taux de crédit immobilier : rien à signaler mais...

… cela pourrait changer rapidement. Mi-octobre, les taux moyens sont de 4,05 % sur 15 ans et 4,30 % sur 20 ans, selon le dernier baromètre des taux de crédit immobilier d’Empruntis.com.« Les taux restent stables dans la quasi-totalité des régions, avec quelques mouvements légèrement haussiers ici ou là », relève Maël Bernier, directrice de la communication d’Empruntis.com. « Aussi, la vigilance est de mise, les OAT ayant rapidement augmenté (2,52 % début octobre pour 3,12 % au 17 octobre) nous serons très attentifs dans les semaines à venir si ce mouvement venait à s’accentuer et à se confirmer. Dans ce cas en effet, les barèmes des banques vont suivre très rapidement et les taux des crédits aux particuliers vont donc également augmenter en parallèle », ajoute-t-elle. Une évolution à surveiller de près, donc. Crédit immobilier - Les taux région par région (Empruntis.com - Octobre2011) (le 19 Octobre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  Consommation : les prix sont stables en septembre

C’est une bonne nouvelle pour les ménages Français et plus particulièrement pour leur portefeuille. Avec seulement – 0,1 % en un mois et + 2,2 % en un an, les prix à la consommation restent stables. La raison ? La baisse de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) est essentiellement due à «la baisse saisonnière des prix des services, à la fin de la période estivale, baisse non totalement compensée par la hausse saisonnière des prix des produits manufacturés, liée à la fin des soldes d’été, et par celle des prix de l’énergie », justifie l’Insee dans sa note de conjoncture du mois de septembre.Dans les supermarchés les prix affichés restent stables sur le mois dernier, malgré une très légère progression de 0,3 % en août et une variation annuelle de 3 %. Les hypermarchés affichent, quant à eux, des prix en très léger recul : - 0,1 %, soit 3,1 % en un an. Le mois d’août avait été en légère hausse de 0,2 %.Les produits alimentaires, exceptés les produits frais n’ont pas varié en septembre, même si en un an, ils ont gagné 3,5 %. Idem pour les boissons dont la variation annuelle est de 3,5 %. Il faut dire que sur ce secteur les promotions ont été nombreuses notamment sur le champagne, ce qui compense la hausse des prix de produits tels que le café ou le thé notamment. Seuls les produits d’entretien ont vu leurs prix baisser de – 0,2 % en un mois. (le 14 Octobre 2011) © Discountis.com

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Friday 16 December 2011

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  BCE : abaissement du taux directeur à 1,25 %

Le tout nouveau directeur de la BCE, l’italien Marion Draghi, a créé la surprise hier en annonçant l’abaissement du taux directeur de l’institution à 1,25 %, soit un recul de 0,25 point. Et cette annonce n’est pas passée inaperçue auprès des marchés financiers qui ont accueilli très favorablement cette décision.Suite à cette annonce, Mario Draghi s’est expliqué : « les taux d’intérêts courts bas aideront l’économie ». Le taux directeur de la BCE étant directement lié aux taux d’intérêts immobilier, cette baisse est une bonne nouvelle pour les emprunteurs. En effet, il est peu probable que les taux augmentent à court terme . (le 04 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Taux de crédit immobilier : rien à signaler mais...

… cela pourrait changer rapidement. Mi-octobre, les taux moyens sont de 4,05 % sur 15 ans et 4,30 % sur 20 ans, selon le dernier baromètre des taux de crédit immobilier d’Empruntis.com.« Les taux restent stables dans la quasi-totalité des régions, avec quelques mouvements légèrement haussiers ici ou là », relève Maël Bernier, directrice de la communication d’Empruntis.com. « Aussi, la vigilance est de mise, les OAT ayant rapidement augmenté (2,52 % début octobre pour 3,12 % au 17 octobre) nous serons très attentifs dans les semaines à venir si ce mouvement venait à s’accentuer et à se confirmer. Dans ce cas en effet, les barèmes des banques vont suivre très rapidement et les taux des crédits aux particuliers vont donc également augmenter en parallèle », ajoute-t-elle. Une évolution à surveiller de près, donc. Crédit immobilier - Les taux région par région (Empruntis.com - Octobre2011) (le 19 Octobre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Consommation : les prix sont stables en septembre

C’est une bonne nouvelle pour les ménages Français et plus particulièrement pour leur portefeuille. Avec seulement – 0,1 % en un mois et + 2,2 % en un an, les prix à la consommation restent stables. La raison ? La baisse de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) est essentiellement due à «la baisse saisonnière des prix des services, à la fin de la période estivale, baisse non totalement compensée par la hausse saisonnière des prix des produits manufacturés, liée à la fin des soldes d’été, et par celle des prix de l’énergie », justifie l’Insee dans sa note de conjoncture du mois de septembre.Dans les supermarchés les prix affichés restent stables sur le mois dernier, malgré une très légère progression de 0,3 % en août et une variation annuelle de 3 %. Les hypermarchés affichent, quant à eux, des prix en très léger recul : - 0,1 %, soit 3,1 % en un an. Le mois d’août avait été en légère hausse de 0,2 %.Les produits alimentaires, exceptés les produits frais n’ont pas varié en septembre, même si en un an, ils ont gagné 3,5 %. Idem pour les boissons dont la variation annuelle est de 3,5 %. Il faut dire que sur ce secteur les promotions ont été nombreuses notamment sur le champagne, ce qui compense la hausse des prix de produits tels que le café ou le thé notamment. Seuls les produits d’entretien ont vu leurs prix baisser de – 0,2 % en un mois. (le 14 Octobre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  BCE : abaissement du taux directeur à 1,25 %

Le tout nouveau directeur de la BCE, l’italien Marion Draghi, a créé la surprise hier en annonçant l’abaissement du taux directeur de l’institution à 1,25 %, soit un recul de 0,25 point. Et cette annonce n’est pas passée inaperçue auprès des marchés financiers qui ont accueilli très favorablement cette décision.Suite à cette annonce, Mario Draghi s’est expliqué : « les taux d’intérêts courts bas aideront l’économie ». Le taux directeur de la BCE étant directement lié aux taux d’intérêts immobilier, cette baisse est une bonne nouvelle pour les emprunteurs. En effet, il est peu probable que les taux augmentent à court terme . (le 04 Novembre 2011) © Discountis.com

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  Taux de crédit immobilier : rien à signaler mais...

… cela pourrait changer rapidement. Mi-octobre, les taux moyens sont de 4,05 % sur 15 ans et 4,30 % sur 20 ans, selon le dernier baromètre des taux de crédit immobilier d’Empruntis.com.« Les taux restent stables dans la quasi-totalité des régions, avec quelques mouvements légèrement haussiers ici ou là », relève Maël Bernier, directrice de la communication d’Empruntis.com. « Aussi, la vigilance est de mise, les OAT ayant rapidement augmenté (2,52 % début octobre pour 3,12 % au 17 octobre) nous serons très attentifs dans les semaines à venir si ce mouvement venait à s’accentuer et à se confirmer. Dans ce cas en effet, les barèmes des banques vont suivre très rapidement et les taux des crédits aux particuliers vont donc également augmenter en parallèle », ajoute-t-elle. Une évolution à surveiller de près, donc. Crédit immobilier - Les taux région par région (Empruntis.com - Octobre2011) (le 19 Octobre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Consommation : les prix sont stables en septembre

C’est une bonne nouvelle pour les ménages Français et plus particulièrement pour leur portefeuille. Avec seulement – 0,1 % en un mois et + 2,2 % en un an, les prix à la consommation restent stables. La raison ? La baisse de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) est essentiellement due à «la baisse saisonnière des prix des services, à la fin de la période estivale, baisse non totalement compensée par la hausse saisonnière des prix des produits manufacturés, liée à la fin des soldes d’été, et par celle des prix de l’énergie », justifie l’Insee dans sa note de conjoncture du mois de septembre.Dans les supermarchés les prix affichés restent stables sur le mois dernier, malgré une très légère progression de 0,3 % en août et une variation annuelle de 3 %. Les hypermarchés affichent, quant à eux, des prix en très léger recul : - 0,1 %, soit 3,1 % en un an. Le mois d’août avait été en légère hausse de 0,2 %.Les produits alimentaires, exceptés les produits frais n’ont pas varié en septembre, même si en un an, ils ont gagné 3,5 %. Idem pour les boissons dont la variation annuelle est de 3,5 %. Il faut dire que sur ce secteur les promotions ont été nombreuses notamment sur le champagne, ce qui compense la hausse des prix de produits tels que le café ou le thé notamment. Seuls les produits d’entretien ont vu leurs prix baisser de – 0,2 % en un mois. (le 14 Octobre 2011) © Discountis.com

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Sunday 18 December 2011

  Bilan 2011 crédit conso : les ménages se sont auto-restreints

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’étude sur les crédits à la consommation, conduite par le courtier Empruntis.com, a mis en évidence que les Français s’étaient autocensurés en 2011, alors que leurs revenus ont progressé. Explications par Maël Bernier, porte-parole et directrice de la communication d’Empruntis.com.La demande de crédit renouvelable a baissé de près de 50 % depuis 2009. Il faut y voir là l’effet de la loi Lagarde qui oblige tous les organismes de crédit à proposer pour une somme supérieure ou égale à 3 000 euros un prêt personnel en parallèle d’un crédit renouvelable.Depuis 3 ans, les demandes de crédit à la consommation sur le site Empruntis.com concernent le financement des véhicules (57 %), le prêt personnel (27 %) et les crédits destinés aux travaux dans le logement (10 %). Le montant moyen emprunté est de l’ordre de 12 000 euros sur 40 mois.Sur cette même période, le revenu moyen des ménages a progressé de 10 %, à 4 600 €/mois en 2011 contre 4 200 €/mois en 2009. La preuve donc que le crédit renouvelable a été moins pratiqué du fait de l’entrée en vigueur de la loi Lagarde et du tapage médiatique dont elle a fait l’objet.Il ne fait aucun doute que les Français différent d’ores et déjà certains de leurs projets. La surprise,c’est qu’inquiets du contexte économique, ils s’excluent d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation. L’augmentation des revenus des demandeurs indique que malgré des conditions de crédit toujours très favorables, une partie de la population pourtant relativement aisée préfère s’abstenir de tout recours à l’emprunt avec l’impact qu’on connait sur la consommation des ménages. Près de 500 000 ménages français se sont exclus d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation en 2011 (Empruntis.com - Communiqué de presse / décembre 2011) (le 19 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  BCE : abaissement du taux directeur à 1,25 %

Le tout nouveau directeur de la BCE, l’italien Marion Draghi, a créé la surprise hier en annonçant l’abaissement du taux directeur de l’institution à 1,25 %, soit un recul de 0,25 point. Et cette annonce n’est pas passée inaperçue auprès des marchés financiers qui ont accueilli très favorablement cette décision.Suite à cette annonce, Mario Draghi s’est expliqué : « les taux d’intérêts courts bas aideront l’économie ». Le taux directeur de la BCE étant directement lié aux taux d’intérêts immobilier, cette baisse est une bonne nouvelle pour les emprunteurs. En effet, il est peu probable que les taux augmentent à court terme . (le 04 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  Taux de crédit immobilier : rien à signaler mais...

… cela pourrait changer rapidement. Mi-octobre, les taux moyens sont de 4,05 % sur 15 ans et 4,30 % sur 20 ans, selon le dernier baromètre des taux de crédit immobilier d’Empruntis.com.« Les taux restent stables dans la quasi-totalité des régions, avec quelques mouvements légèrement haussiers ici ou là », relève Maël Bernier, directrice de la communication d’Empruntis.com. « Aussi, la vigilance est de mise, les OAT ayant rapidement augmenté (2,52 % début octobre pour 3,12 % au 17 octobre) nous serons très attentifs dans les semaines à venir si ce mouvement venait à s’accentuer et à se confirmer. Dans ce cas en effet, les barèmes des banques vont suivre très rapidement et les taux des crédits aux particuliers vont donc également augmenter en parallèle », ajoute-t-elle. Une évolution à surveiller de près, donc. Crédit immobilier - Les taux région par région (Empruntis.com - Octobre2011) (le 19 Octobre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 20 December 2011

  PTZ + : tout sur le nouveau dispositif

Maintenant que la loi de Finances 2012 a été votée, nous pouvons vous en dire plus sur le nouveau prêt à taux zéro plus (PTZ+). Si en 2011, le PTZ + était accordé à tous les primo-accédants, en 2012, il ne sera octroyé que pour les logements neufs et sous conditions de revenus. Seule exception pour les logements anciens : les HLM vendus à leurs occupants. Les plafonds de revenus qui déterminent l’obtention ou non du PTZ + sont établis en fonction de la zone géographique du bien, des revenus des ménages et de la composition de la famille. Les plafonds de revenus pour quelques cas de figure : Pour une personne seule : 43 500 euros en zone A, 30 500 euros en zone B1 et 26 500 euros en zone B2 et C.Pour un couple sans enfant : 60 900 euros en zone A, 42 700 euros en zone B1 et 37 100 euros en zone B2 et C.Pour un couple avec deux enfants : 87 000 euros en zone A, 61 000 euros en zone B1 et 53 000 euros en zone B2 et C.Selon les données chiffrées communiquées par le ministère du Logement, il y aurait eu plus de 300 000 ménages qui auraient bénéficié du PTZ + en 2011. 2012 sera, sans aucun doute, une moins bonne année. En effet, l’enveloppe budgétaire consacrée au dispositif est passée de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros. (le 13 Janvier 2012) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  Taux de crédit immobilier : légère hausse

Remontées attendues des taux fixes et taux variablesLe taux de crédits octroyé aux particuliers s’élève aujourd’hui en moyenne à 4,05 % sur 15 ans et 4,35 % sur 20 ans. Il s’agit d’une remontée avec des taux supérieurs de 0,05 % à 0,10 % selon les durées.Les taux variables enregistrent également des hausses comprises entre 0,05 % et 0,10 %. L’écart entre les taux fixes et les taux variables reste équivalent, toujours à 0,50 %.« Pour le moment, le niveau de taux bas est garanti par des OAT qui malgré une très importante volatilité restent autour des 3 % et un triple A qui nous permet encore de bénéficier d’excellentes conditions d’emprunt sur les marchés », le précise Maël Bernier, directrice communication du courtier en ligne Empruntis.Minima et conditions d’octroi révisésPour ce qui est des minimas, ils demeurent globalement stables avec quelques baisses. Maël Bernier explique même que « si les banques redoublent de vigilance sur les dossiers dits « lambdas », elles restent très actives sur les très bons dossiers. »Depuis quelques semaines, on observe une quasi disparition des prêts longue durée de 30 ans au profit d’une distribution plus prudente de 25 ans.Des évolutions sont à attendreLes banques annoncent la hausse des taux pour les semaines à venir, certains parlent d’une hausse supérieure à 20%, d’autres d’une hausse certaine mais sans préciser sa teneur. Cette hausse devrait rester modérée si la France garde son triple A ; dans le scénario inverse, les banques répercuteraient dans leurs barèmes, la hausse du coût de leurs propres emprunts. De manière simultanée, les taux de crédits aux particuliers s’en trouveraient impactés. 2011 lettre-empruntis-decembre (le 05 Janvier 2012) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  Bilan 2011 crédit conso : les ménages se sont auto-restreints

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’étude sur les crédits à la consommation, conduite par le courtier Empruntis.com, a mis en évidence que les Français s’étaient autocensurés en 2011, alors que leurs revenus ont progressé. Explications par Maël Bernier, porte-parole et directrice de la communication d’Empruntis.com.La demande de crédit renouvelable a baissé de près de 50 % depuis 2009. Il faut y voir là l’effet de la loi Lagarde qui oblige tous les organismes de crédit à proposer pour une somme supérieure ou égale à 3 000 euros un prêt personnel en parallèle d’un crédit renouvelable.Depuis 3 ans, les demandes de crédit à la consommation sur le site Empruntis.com concernent le financement des véhicules (57 %), le prêt personnel (27 %) et les crédits destinés aux travaux dans le logement (10 %). Le montant moyen emprunté est de l’ordre de 12 000 euros sur 40 mois.Sur cette même période, le revenu moyen des ménages a progressé de 10 %, à 4 600 €/mois en 2011 contre 4 200 €/mois en 2009. La preuve donc que le crédit renouvelable a été moins pratiqué du fait de l’entrée en vigueur de la loi Lagarde et du tapage médiatique dont elle a fait l’objet.Il ne fait aucun doute que les Français différent d’ores et déjà certains de leurs projets. La surprise,c’est qu’inquiets du contexte économique, ils s’excluent d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation. L’augmentation des revenus des demandeurs indique que malgré des conditions de crédit toujours très favorables, une partie de la population pourtant relativement aisée préfère s’abstenir de tout recours à l’emprunt avec l’impact qu’on connait sur la consommation des ménages. Près de 500 000 ménages français se sont exclus d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation en 2011 (Empruntis.com - Communiqué de presse / décembre 2011) (le 19 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 17 January 2012

  PTZ + : tout sur le nouveau dispositif

Maintenant que la loi de Finances 2012 a été votée, nous pouvons vous en dire plus sur le nouveau prêt à taux zéro plus (PTZ+). Si en 2011, le PTZ + était accordé à tous les primo-accédants, en 2012, il ne sera octroyé que pour les logements neufs et sous conditions de revenus. Seule exception pour les logements anciens : les HLM vendus à leurs occupants. Les plafonds de revenus qui déterminent l’obtention ou non du PTZ + sont établis en fonction de la zone géographique du bien, des revenus des ménages et de la composition de la famille. Les plafonds de revenus pour quelques cas de figure : Pour une personne seule : 43 500 euros en zone A, 30 500 euros en zone B1 et 26 500 euros en zone B2 et C.Pour un couple sans enfant : 60 900 euros en zone A, 42 700 euros en zone B1 et 37 100 euros en zone B2 et C.Pour un couple avec deux enfants : 87 000 euros en zone A, 61 000 euros en zone B1 et 53 000 euros en zone B2 et C.Selon les données chiffrées communiquées par le ministère du Logement, il y aurait eu plus de 300 000 ménages qui auraient bénéficié du PTZ + en 2011. 2012 sera, sans aucun doute, une moins bonne année. En effet, l’enveloppe budgétaire consacrée au dispositif est passée de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros. (le 13 Janvier 2012) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  Taux de crédit immobilier : légère hausse

Remontées attendues des taux fixes et taux variablesLe taux de crédits octroyé aux particuliers s’élève aujourd’hui en moyenne à 4,05 % sur 15 ans et 4,35 % sur 20 ans. Il s’agit d’une remontée avec des taux supérieurs de 0,05 % à 0,10 % selon les durées.Les taux variables enregistrent également des hausses comprises entre 0,05 % et 0,10 %. L’écart entre les taux fixes et les taux variables reste équivalent, toujours à 0,50 %.« Pour le moment, le niveau de taux bas est garanti par des OAT qui malgré une très importante volatilité restent autour des 3 % et un triple A qui nous permet encore de bénéficier d’excellentes conditions d’emprunt sur les marchés », le précise Maël Bernier, directrice communication du courtier en ligne Empruntis.Minima et conditions d’octroi révisésPour ce qui est des minimas, ils demeurent globalement stables avec quelques baisses. Maël Bernier explique même que « si les banques redoublent de vigilance sur les dossiers dits « lambdas », elles restent très actives sur les très bons dossiers. »Depuis quelques semaines, on observe une quasi disparition des prêts longue durée de 30 ans au profit d’une distribution plus prudente de 25 ans.Des évolutions sont à attendreLes banques annoncent la hausse des taux pour les semaines à venir, certains parlent d’une hausse supérieure à 20%, d’autres d’une hausse certaine mais sans préciser sa teneur. Cette hausse devrait rester modérée si la France garde son triple A ; dans le scénario inverse, les banques répercuteraient dans leurs barèmes, la hausse du coût de leurs propres emprunts. De manière simultanée, les taux de crédits aux particuliers s’en trouveraient impactés. 2011 lettre-empruntis-decembre (le 05 Janvier 2012) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  Bilan 2011 crédit conso : les ménages se sont auto-restreints

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’étude sur les crédits à la consommation, conduite par le courtier Empruntis.com, a mis en évidence que les Français s’étaient autocensurés en 2011, alors que leurs revenus ont progressé. Explications par Maël Bernier, porte-parole et directrice de la communication d’Empruntis.com.La demande de crédit renouvelable a baissé de près de 50 % depuis 2009. Il faut y voir là l’effet de la loi Lagarde qui oblige tous les organismes de crédit à proposer pour une somme supérieure ou égale à 3 000 euros un prêt personnel en parallèle d’un crédit renouvelable.Depuis 3 ans, les demandes de crédit à la consommation sur le site Empruntis.com concernent le financement des véhicules (57 %), le prêt personnel (27 %) et les crédits destinés aux travaux dans le logement (10 %). Le montant moyen emprunté est de l’ordre de 12 000 euros sur 40 mois.Sur cette même période, le revenu moyen des ménages a progressé de 10 %, à 4 600 €/mois en 2011 contre 4 200 €/mois en 2009. La preuve donc que le crédit renouvelable a été moins pratiqué du fait de l’entrée en vigueur de la loi Lagarde et du tapage médiatique dont elle a fait l’objet.Il ne fait aucun doute que les Français différent d’ores et déjà certains de leurs projets. La surprise,c’est qu’inquiets du contexte économique, ils s’excluent d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation. L’augmentation des revenus des demandeurs indique que malgré des conditions de crédit toujours très favorables, une partie de la population pourtant relativement aisée préfère s’abstenir de tout recours à l’emprunt avec l’impact qu’on connait sur la consommation des ménages. Près de 500 000 ménages français se sont exclus d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation en 2011 (Empruntis.com - Communiqué de presse / décembre 2011) (le 19 Décembre 2011) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Friday 20 January 2012

  PTZ + : tout sur le nouveau dispositif

Maintenant que la loi de Finances 2012 a été votée, nous pouvons vous en dire plus sur le nouveau prêt à taux zéro plus (PTZ+). Si en 2011, le PTZ + était accordé à tous les primo-accédants, en 2012, il ne sera octroyé que pour les logements neufs et sous conditions de revenus. Seule exception pour les logements anciens : les HLM vendus à leurs occupants. Les plafonds de revenus qui déterminent l’obtention ou non du PTZ + sont établis en fonction de la zone géographique du bien, des revenus des ménages et de la composition de la famille. Les plafonds de revenus pour quelques cas de figure : Pour une personne seule : 43 500 euros en zone A, 30 500 euros en zone B1 et 26 500 euros en zone B2 et C.Pour un couple sans enfant : 60 900 euros en zone A, 42 700 euros en zone B1 et 37 100 euros en zone B2 et C.Pour un couple avec deux enfants : 87 000 euros en zone A, 61 000 euros en zone B1 et 53 000 euros en zone B2 et C.Selon les données chiffrées communiquées par le ministère du Logement, il y aurait eu plus de 300 000 ménages qui auraient bénéficié du PTZ + en 2011. 2012 sera, sans aucun doute, une moins bonne année. En effet, l’enveloppe budgétaire consacrée au dispositif est passée de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros. (le 13 Janvier 2012) © Discountis.com

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Saturday 21 January 2012

  Taux de crédit immobilier : légère hausse

Remontées attendues des taux fixes et taux variablesLe taux de crédits octroyé aux particuliers s’élève aujourd’hui en moyenne à 4,05 % sur 15 ans et 4,35 % sur 20 ans. Il s’agit d’une remontée avec des taux supérieurs de 0,05 % à 0,10 % selon les durées.Les taux variables enregistrent également des hausses comprises entre 0,05 % et 0,10 %. L’écart entre les taux fixes et les taux variables reste équivalent, toujours à 0,50 %.« Pour le moment, le niveau de taux bas est garanti par des OAT qui malgré une très importante volatilité restent autour des 3 % et un triple A qui nous permet encore de bénéficier d’excellentes conditions d’emprunt sur les marchés », le précise Maël Bernier, directrice communication du courtier en ligne Empruntis.Minima et conditions d’octroi révisésPour ce qui est des minimas, ils demeurent globalement stables avec quelques baisses. Maël Bernier explique même que « si les banques redoublent de vigilance sur les dossiers dits « lambdas », elles restent très actives sur les très bons dossiers. »Depuis quelques semaines, on observe une quasi disparition des prêts longue durée de 30 ans au profit d’une distribution plus prudente de 25 ans.Des évolutions sont à attendreLes banques annoncent la hausse des taux pour les semaines à venir, certains parlent d’une hausse supérieure à 20%, d’autres d’une hausse certaine mais sans préciser sa teneur. Cette hausse devrait rester modérée si la France garde son triple A ; dans le scénario inverse, les banques répercuteraient dans leurs barèmes, la hausse du coût de leurs propres emprunts. De manière simultanée, les taux de crédits aux particuliers s’en trouveraient impactés. 2011 lettre-empruntis-decembre (le 05 Janvier 2012) © Discountis.com

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Saturday 21 January 2012

  Bilan 2011 crédit conso : les ménages se sont auto-restreints

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’étude sur les crédits à la consommation, conduite par le courtier Empruntis.com, a mis en évidence que les Français s’étaient autocensurés en 2011, alors que leurs revenus ont progressé. Explications par Maël Bernier, porte-parole et directrice de la communication d’Empruntis.com.La demande de crédit renouvelable a baissé de près de 50 % depuis 2009. Il faut y voir là l’effet de la loi Lagarde qui oblige tous les organismes de crédit à proposer pour une somme supérieure ou égale à 3 000 euros un prêt personnel en parallèle d’un crédit renouvelable.Depuis 3 ans, les demandes de crédit à la consommation sur le site Empruntis.com concernent le financement des véhicules (57 %), le prêt personnel (27 %) et les crédits destinés aux travaux dans le logement (10 %). Le montant moyen emprunté est de l’ordre de 12 000 euros sur 40 mois.Sur cette même période, le revenu moyen des ménages a progressé de 10 %, à 4 600 €/mois en 2011 contre 4 200 €/mois en 2009. La preuve donc que le crédit renouvelable a été moins pratiqué du fait de l’entrée en vigueur de la loi Lagarde et du tapage médiatique dont elle a fait l’objet.Il ne fait aucun doute que les Français différent d’ores et déjà certains de leurs projets. La surprise,c’est qu’inquiets du contexte économique, ils s’excluent d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation. L’augmentation des revenus des demandeurs indique que malgré des conditions de crédit toujours très favorables, une partie de la population pourtant relativement aisée préfère s’abstenir de tout recours à l’emprunt avec l’impact qu’on connait sur la consommation des ménages. Près de 500 000 ménages français se sont exclus d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation en 2011 (Empruntis.com - Communiqué de presse / décembre 2011) (le 19 Décembre 2011) © Discountis.com

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Saturday 21 January 2012

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Saturday 21 January 2012

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Saturday 21 January 2012

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Saturday 21 January 2012

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Saturday 21 January 2012

  PTZ + : tout sur le nouveau dispositif

Maintenant que la loi de Finances 2012 a été votée, nous pouvons vous en dire plus sur le nouveau prêt à taux zéro plus (PTZ+). Si en 2011, le PTZ + était accordé à tous les primo-accédants, en 2012, il ne sera octroyé que pour les logements neufs et sous conditions de revenus. Seule exception pour les logements anciens : les HLM vendus à leurs occupants. Les plafonds de revenus qui déterminent l’obtention ou non du PTZ + sont établis en fonction de la zone géographique du bien, des revenus des ménages et de la composition de la famille. Les plafonds de revenus pour quelques cas de figure : Pour une personne seule : 43 500 euros en zone A, 30 500 euros en zone B1 et 26 500 euros en zone B2 et C.Pour un couple sans enfant : 60 900 euros en zone A, 42 700 euros en zone B1 et 37 100 euros en zone B2 et C.Pour un couple avec deux enfants : 87 000 euros en zone A, 61 000 euros en zone B1 et 53 000 euros en zone B2 et C.Selon les données chiffrées communiquées par le ministère du Logement, il y aurait eu plus de 300 000 ménages qui auraient bénéficié du PTZ + en 2011. 2012 sera, sans aucun doute, une moins bonne année. En effet, l’enveloppe budgétaire consacrée au dispositif est passée de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros. (le 13 Janvier 2012) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Taux de crédit immobilier : légère hausse

Remontées attendues des taux fixes et taux variablesLe taux de crédits octroyé aux particuliers s’élève aujourd’hui en moyenne à 4,05 % sur 15 ans et 4,35 % sur 20 ans. Il s’agit d’une remontée avec des taux supérieurs de 0,05 % à 0,10 % selon les durées.Les taux variables enregistrent également des hausses comprises entre 0,05 % et 0,10 %. L’écart entre les taux fixes et les taux variables reste équivalent, toujours à 0,50 %.« Pour le moment, le niveau de taux bas est garanti par des OAT qui malgré une très importante volatilité restent autour des 3 % et un triple A qui nous permet encore de bénéficier d’excellentes conditions d’emprunt sur les marchés », le précise Maël Bernier, directrice communication du courtier en ligne Empruntis.Minima et conditions d’octroi révisésPour ce qui est des minimas, ils demeurent globalement stables avec quelques baisses. Maël Bernier explique même que « si les banques redoublent de vigilance sur les dossiers dits « lambdas », elles restent très actives sur les très bons dossiers. »Depuis quelques semaines, on observe une quasi disparition des prêts longue durée de 30 ans au profit d’une distribution plus prudente de 25 ans.Des évolutions sont à attendreLes banques annoncent la hausse des taux pour les semaines à venir, certains parlent d’une hausse supérieure à 20%, d’autres d’une hausse certaine mais sans préciser sa teneur. Cette hausse devrait rester modérée si la France garde son triple A ; dans le scénario inverse, les banques répercuteraient dans leurs barèmes, la hausse du coût de leurs propres emprunts. De manière simultanée, les taux de crédits aux particuliers s’en trouveraient impactés. 2011 lettre-empruntis-decembre (le 05 Janvier 2012) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Bilan 2011 crédit conso : les ménages se sont auto-restreints

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’étude sur les crédits à la consommation, conduite par le courtier Empruntis.com, a mis en évidence que les Français s’étaient autocensurés en 2011, alors que leurs revenus ont progressé. Explications par Maël Bernier, porte-parole et directrice de la communication d’Empruntis.com.La demande de crédit renouvelable a baissé de près de 50 % depuis 2009. Il faut y voir là l’effet de la loi Lagarde qui oblige tous les organismes de crédit à proposer pour une somme supérieure ou égale à 3 000 euros un prêt personnel en parallèle d’un crédit renouvelable.Depuis 3 ans, les demandes de crédit à la consommation sur le site Empruntis.com concernent le financement des véhicules (57 %), le prêt personnel (27 %) et les crédits destinés aux travaux dans le logement (10 %). Le montant moyen emprunté est de l’ordre de 12 000 euros sur 40 mois.Sur cette même période, le revenu moyen des ménages a progressé de 10 %, à 4 600 €/mois en 2011 contre 4 200 €/mois en 2009. La preuve donc que le crédit renouvelable a été moins pratiqué du fait de l’entrée en vigueur de la loi Lagarde et du tapage médiatique dont elle a fait l’objet.Il ne fait aucun doute que les Français différent d’ores et déjà certains de leurs projets. La surprise,c’est qu’inquiets du contexte économique, ils s’excluent d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation. L’augmentation des revenus des demandeurs indique que malgré des conditions de crédit toujours très favorables, une partie de la population pourtant relativement aisée préfère s’abstenir de tout recours à l’emprunt avec l’impact qu’on connait sur la consommation des ménages. Près de 500 000 ménages français se sont exclus d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation en 2011 (Empruntis.com - Communiqué de presse / décembre 2011) (le 19 Décembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Plan de rigueur : mort du PTZ + dans l'ancien et du Scellier

Le coup de glas a sonné. C’est François Fillon, Premier Ministre, qui a présenté les nouvelles victimes du plan de rigueur : le dispositif Scellier, le PTZ +, la TVA réduite et le crédit d’impôt développement durable. Pas d’autres victimes à déplorer dans le secteur de l’immobilier (pour l’instant ?). Quels seront les gains espérés ? 65 milliards d’euros de dettes supplémentaires. La Toile s’est affolée hier, suite à cette annonce surprise, et les communiqués de presse, tous plus cinglants les uns que les autres, n’ont pas tardé à tomber dans les boites mails des rédactions. Ce qui va changerA ce stade, rien n’est voté. Mais il est très peu probable que le Gouvernement face marche arrière, tant la crise de la dette est grave. Dispositif Scellier : cette carotte fiscale sera tout simplement supprimée fin décembre 2012, d’ici là, elle devrait malgré tout être rabotée.PTZ + : accordé jusqu’à présent en fonction de l’étiquette énergétique du logement, qu’il soit neuf ou ancien, le PTZ + devrait être recentré vers les seuls logements neufs. Le budget annuel du dispositif est également rogné. Il passe de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros.TVA réduite : la TVA réduite est relevée et passe de 5,5 % à 7 % pour tous les produits sauf ceux de nécessité.Crédit d’impôt développement durable : il subira un rabot de 20 %, tout comme le reste des niches fiscales. (le 08 Novembre 2011) © Discountis.com

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Thursday 26 January 2012

  Logement : ce que propose Nicolas Sarkozy

900 000, c’est le nombre de logements dont nous manquons en France. En cette période pré-électorale, les candidats restent relativement silencieux sur le problème du logement en France. Hier soir, lors de son interview télévisée, le Président Sarkozy a formulé quelques propositions. Compte-rendu.Plus de logements par terrain« Tout terrain, toute maison, tout immeuble verra sa possibilité de construction augmenter de 30 % », a annoncé Nicolas Sarkozy. Les promoteurs immobiliers, ainsi que les opérateurs d’HLM auront désormais la possibilité de construire 30 % de logements en plus sur un même terrain. Les constructions pourront donc être plus hautes et/ou plus larges. Prévue pour trois ans, cette nouvelle loi devrait être mise en place dès mars, selon le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu. Le tout pour un résultat espéré de 40 000 logements par an.Libérer des terrains appartenant à l’EtatAvant 2015, Nicolas Sarkozy s’est également engagé à vendre des terrains appartenant à l’Etat afin de libérer du foncier et faciliter les constructions, particulièrement en zones fortement peuplées. « Nous allons libérer du foncier », a-t-il déclaré. En Ile-de-France, 394 terrains devraient être vendus, soit 50 000 logements supplémentaires attendus sur cette période, selon les estimations de Benoist Apparu.Si ces propositions se veulent larges et devraient toucher toutes les couches de la population, François Hollande, candidat socialiste, met davantage l’accent sur le logement social. (le 30 Janvier 2012) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  PTZ + : tout sur le nouveau dispositif

Maintenant que la loi de Finances 2012 a été votée, nous pouvons vous en dire plus sur le nouveau prêt à taux zéro plus (PTZ+). Si en 2011, le PTZ + était accordé à tous les primo-accédants, en 2012, il ne sera octroyé que pour les logements neufs et sous conditions de revenus. Seule exception pour les logements anciens : les HLM vendus à leurs occupants. Les plafonds de revenus qui déterminent l’obtention ou non du PTZ + sont établis en fonction de la zone géographique du bien, des revenus des ménages et de la composition de la famille. Les plafonds de revenus pour quelques cas de figure : Pour une personne seule : 43 500 euros en zone A, 30 500 euros en zone B1 et 26 500 euros en zone B2 et C.Pour un couple sans enfant : 60 900 euros en zone A, 42 700 euros en zone B1 et 37 100 euros en zone B2 et C.Pour un couple avec deux enfants : 87 000 euros en zone A, 61 000 euros en zone B1 et 53 000 euros en zone B2 et C.Selon les données chiffrées communiquées par le ministère du Logement, il y aurait eu plus de 300 000 ménages qui auraient bénéficié du PTZ + en 2011. 2012 sera, sans aucun doute, une moins bonne année. En effet, l’enveloppe budgétaire consacrée au dispositif est passée de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros. (le 13 Janvier 2012) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  Taux de crédit immobilier : légère hausse

Remontées attendues des taux fixes et taux variablesLe taux de crédits octroyé aux particuliers s’élève aujourd’hui en moyenne à 4,05 % sur 15 ans et 4,35 % sur 20 ans. Il s’agit d’une remontée avec des taux supérieurs de 0,05 % à 0,10 % selon les durées.Les taux variables enregistrent également des hausses comprises entre 0,05 % et 0,10 %. L’écart entre les taux fixes et les taux variables reste équivalent, toujours à 0,50 %.« Pour le moment, le niveau de taux bas est garanti par des OAT qui malgré une très importante volatilité restent autour des 3 % et un triple A qui nous permet encore de bénéficier d’excellentes conditions d’emprunt sur les marchés », le précise Maël Bernier, directrice communication du courtier en ligne Empruntis.Minima et conditions d’octroi révisésPour ce qui est des minimas, ils demeurent globalement stables avec quelques baisses. Maël Bernier explique même que « si les banques redoublent de vigilance sur les dossiers dits « lambdas », elles restent très actives sur les très bons dossiers. »Depuis quelques semaines, on observe une quasi disparition des prêts longue durée de 30 ans au profit d’une distribution plus prudente de 25 ans.Des évolutions sont à attendreLes banques annoncent la hausse des taux pour les semaines à venir, certains parlent d’une hausse supérieure à 20%, d’autres d’une hausse certaine mais sans préciser sa teneur. Cette hausse devrait rester modérée si la France garde son triple A ; dans le scénario inverse, les banques répercuteraient dans leurs barèmes, la hausse du coût de leurs propres emprunts. De manière simultanée, les taux de crédits aux particuliers s’en trouveraient impactés. 2011 lettre-empruntis-decembre (le 05 Janvier 2012) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  Bilan 2011 crédit conso : les ménages se sont auto-restreints

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’étude sur les crédits à la consommation, conduite par le courtier Empruntis.com, a mis en évidence que les Français s’étaient autocensurés en 2011, alors que leurs revenus ont progressé. Explications par Maël Bernier, porte-parole et directrice de la communication d’Empruntis.com.La demande de crédit renouvelable a baissé de près de 50 % depuis 2009. Il faut y voir là l’effet de la loi Lagarde qui oblige tous les organismes de crédit à proposer pour une somme supérieure ou égale à 3 000 euros un prêt personnel en parallèle d’un crédit renouvelable.Depuis 3 ans, les demandes de crédit à la consommation sur le site Empruntis.com concernent le financement des véhicules (57 %), le prêt personnel (27 %) et les crédits destinés aux travaux dans le logement (10 %). Le montant moyen emprunté est de l’ordre de 12 000 euros sur 40 mois.Sur cette même période, le revenu moyen des ménages a progressé de 10 %, à 4 600 €/mois en 2011 contre 4 200 €/mois en 2009. La preuve donc que le crédit renouvelable a été moins pratiqué du fait de l’entrée en vigueur de la loi Lagarde et du tapage médiatique dont elle a fait l’objet.Il ne fait aucun doute que les Français différent d’ores et déjà certains de leurs projets. La surprise,c’est qu’inquiets du contexte économique, ils s’excluent d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation. L’augmentation des revenus des demandeurs indique que malgré des conditions de crédit toujours très favorables, une partie de la population pourtant relativement aisée préfère s’abstenir de tout recours à l’emprunt avec l’impact qu’on connait sur la consommation des ménages. Près de 500 000 ménages français se sont exclus d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation en 2011 (Empruntis.com - Communiqué de presse / décembre 2011) (le 19 Décembre 2011) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Monday 30 January 2012

  Logement : ce que propose Nicolas Sarkozy

900 000, c’est le nombre de logements dont nous manquons en France. En cette période pré-électorale, les candidats restent relativement silencieux sur le problème du logement en France. Hier soir, lors de son interview télévisée, le Président Sarkozy a formulé quelques propositions. Compte-rendu.Plus de logements par terrain« Tout terrain, toute maison, tout immeuble verra sa possibilité de construction augmenter de 30 % », a annoncé Nicolas Sarkozy. Les promoteurs immobiliers, ainsi que les opérateurs d’HLM auront désormais la possibilité de construire 30 % de logements en plus sur un même terrain. Les constructions pourront donc être plus hautes et/ou plus larges. Prévue pour trois ans, cette nouvelle loi devrait être mise en place dès mars, selon le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu. Le tout pour un résultat espéré de 40 000 logements par an.Libérer des terrains appartenant à l’EtatAvant 2015, Nicolas Sarkozy s’est également engagé à vendre des terrains appartenant à l’Etat afin de libérer du foncier et faciliter les constructions, particulièrement en zones fortement peuplées. « Nous allons libérer du foncier », a-t-il déclaré. En Ile-de-France, 394 terrains devraient être vendus, soit 50 000 logements supplémentaires attendus sur cette période, selon les estimations de Benoist Apparu.Si ces propositions se veulent larges et devraient toucher toutes les couches de la population, François Hollande, candidat socialiste, met davantage l’accent sur le logement social. (le 30 Janvier 2012) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  PTZ + : tout sur le nouveau dispositif

Maintenant que la loi de Finances 2012 a été votée, nous pouvons vous en dire plus sur le nouveau prêt à taux zéro plus (PTZ+). Si en 2011, le PTZ + était accordé à tous les primo-accédants, en 2012, il ne sera octroyé que pour les logements neufs et sous conditions de revenus. Seule exception pour les logements anciens : les HLM vendus à leurs occupants. Les plafonds de revenus qui déterminent l’obtention ou non du PTZ + sont établis en fonction de la zone géographique du bien, des revenus des ménages et de la composition de la famille. Les plafonds de revenus pour quelques cas de figure : Pour une personne seule : 43 500 euros en zone A, 30 500 euros en zone B1 et 26 500 euros en zone B2 et C.Pour un couple sans enfant : 60 900 euros en zone A, 42 700 euros en zone B1 et 37 100 euros en zone B2 et C.Pour un couple avec deux enfants : 87 000 euros en zone A, 61 000 euros en zone B1 et 53 000 euros en zone B2 et C.Selon les données chiffrées communiquées par le ministère du Logement, il y aurait eu plus de 300 000 ménages qui auraient bénéficié du PTZ + en 2011. 2012 sera, sans aucun doute, une moins bonne année. En effet, l’enveloppe budgétaire consacrée au dispositif est passée de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros. (le 13 Janvier 2012) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  Taux de crédit immobilier : légère hausse

Remontées attendues des taux fixes et taux variablesLe taux de crédits octroyé aux particuliers s’élève aujourd’hui en moyenne à 4,05 % sur 15 ans et 4,35 % sur 20 ans. Il s’agit d’une remontée avec des taux supérieurs de 0,05 % à 0,10 % selon les durées.Les taux variables enregistrent également des hausses comprises entre 0,05 % et 0,10 %. L’écart entre les taux fixes et les taux variables reste équivalent, toujours à 0,50 %.« Pour le moment, le niveau de taux bas est garanti par des OAT qui malgré une très importante volatilité restent autour des 3 % et un triple A qui nous permet encore de bénéficier d’excellentes conditions d’emprunt sur les marchés », le précise Maël Bernier, directrice communication du courtier en ligne Empruntis.Minima et conditions d’octroi révisésPour ce qui est des minimas, ils demeurent globalement stables avec quelques baisses. Maël Bernier explique même que « si les banques redoublent de vigilance sur les dossiers dits « lambdas », elles restent très actives sur les très bons dossiers. »Depuis quelques semaines, on observe une quasi disparition des prêts longue durée de 30 ans au profit d’une distribution plus prudente de 25 ans.Des évolutions sont à attendreLes banques annoncent la hausse des taux pour les semaines à venir, certains parlent d’une hausse supérieure à 20%, d’autres d’une hausse certaine mais sans préciser sa teneur. Cette hausse devrait rester modérée si la France garde son triple A ; dans le scénario inverse, les banques répercuteraient dans leurs barèmes, la hausse du coût de leurs propres emprunts. De manière simultanée, les taux de crédits aux particuliers s’en trouveraient impactés. 2011 lettre-empruntis-decembre (le 05 Janvier 2012) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  Bilan 2011 crédit conso : les ménages se sont auto-restreints

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’étude sur les crédits à la consommation, conduite par le courtier Empruntis.com, a mis en évidence que les Français s’étaient autocensurés en 2011, alors que leurs revenus ont progressé. Explications par Maël Bernier, porte-parole et directrice de la communication d’Empruntis.com.La demande de crédit renouvelable a baissé de près de 50 % depuis 2009. Il faut y voir là l’effet de la loi Lagarde qui oblige tous les organismes de crédit à proposer pour une somme supérieure ou égale à 3 000 euros un prêt personnel en parallèle d’un crédit renouvelable.Depuis 3 ans, les demandes de crédit à la consommation sur le site Empruntis.com concernent le financement des véhicules (57 %), le prêt personnel (27 %) et les crédits destinés aux travaux dans le logement (10 %). Le montant moyen emprunté est de l’ordre de 12 000 euros sur 40 mois.Sur cette même période, le revenu moyen des ménages a progressé de 10 %, à 4 600 €/mois en 2011 contre 4 200 €/mois en 2009. La preuve donc que le crédit renouvelable a été moins pratiqué du fait de l’entrée en vigueur de la loi Lagarde et du tapage médiatique dont elle a fait l’objet.Il ne fait aucun doute que les Français différent d’ores et déjà certains de leurs projets. La surprise,c’est qu’inquiets du contexte économique, ils s’excluent d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation. L’augmentation des revenus des demandeurs indique que malgré des conditions de crédit toujours très favorables, une partie de la population pourtant relativement aisée préfère s’abstenir de tout recours à l’emprunt avec l’impact qu’on connait sur la consommation des ménages. Près de 500 000 ménages français se sont exclus d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation en 2011 (Empruntis.com - Communiqué de presse / décembre 2011) (le 19 Décembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Wednesday 1 February 2012

  Logement : ce que propose Nicolas Sarkozy

900 000, c’est le nombre de logements dont nous manquons en France. En cette période pré-électorale, les candidats restent relativement silencieux sur le problème du logement en France. Hier soir, lors de son interview télévisée, le Président Sarkozy a formulé quelques propositions. Compte-rendu.Plus de logements par terrain« Tout terrain, toute maison, tout immeuble verra sa possibilité de construction augmenter de 30 % », a annoncé Nicolas Sarkozy. Les promoteurs immobiliers, ainsi que les opérateurs d’HLM auront désormais la possibilité de construire 30 % de logements en plus sur un même terrain. Les constructions pourront donc être plus hautes et/ou plus larges. Prévue pour trois ans, cette nouvelle loi devrait être mise en place dès mars, selon le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu. Le tout pour un résultat espéré de 40 000 logements par an.Libérer des terrains appartenant à l’EtatAvant 2015, Nicolas Sarkozy s’est également engagé à vendre des terrains appartenant à l’Etat afin de libérer du foncier et faciliter les constructions, particulièrement en zones fortement peuplées. « Nous allons libérer du foncier », a-t-il déclaré. En Ile-de-France, 394 terrains devraient être vendus, soit 50 000 logements supplémentaires attendus sur cette période, selon les estimations de Benoist Apparu.Si ces propositions se veulent larges et devraient toucher toutes les couches de la population, François Hollande, candidat socialiste, met davantage l’accent sur le logement social. (le 30 Janvier 2012) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  PTZ + : tout sur le nouveau dispositif

Maintenant que la loi de Finances 2012 a été votée, nous pouvons vous en dire plus sur le nouveau prêt à taux zéro plus (PTZ+). Si en 2011, le PTZ + était accordé à tous les primo-accédants, en 2012, il ne sera octroyé que pour les logements neufs et sous conditions de revenus. Seule exception pour les logements anciens : les HLM vendus à leurs occupants. Les plafonds de revenus qui déterminent l’obtention ou non du PTZ + sont établis en fonction de la zone géographique du bien, des revenus des ménages et de la composition de la famille. Les plafonds de revenus pour quelques cas de figure : Pour une personne seule : 43 500 euros en zone A, 30 500 euros en zone B1 et 26 500 euros en zone B2 et C.Pour un couple sans enfant : 60 900 euros en zone A, 42 700 euros en zone B1 et 37 100 euros en zone B2 et C.Pour un couple avec deux enfants : 87 000 euros en zone A, 61 000 euros en zone B1 et 53 000 euros en zone B2 et C.Selon les données chiffrées communiquées par le ministère du Logement, il y aurait eu plus de 300 000 ménages qui auraient bénéficié du PTZ + en 2011. 2012 sera, sans aucun doute, une moins bonne année. En effet, l’enveloppe budgétaire consacrée au dispositif est passée de 1,3 milliard d’euros à 800 millions d’euros. (le 13 Janvier 2012) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  Taux de crédit immobilier : légère hausse

Remontées attendues des taux fixes et taux variablesLe taux de crédits octroyé aux particuliers s’élève aujourd’hui en moyenne à 4,05 % sur 15 ans et 4,35 % sur 20 ans. Il s’agit d’une remontée avec des taux supérieurs de 0,05 % à 0,10 % selon les durées.Les taux variables enregistrent également des hausses comprises entre 0,05 % et 0,10 %. L’écart entre les taux fixes et les taux variables reste équivalent, toujours à 0,50 %.« Pour le moment, le niveau de taux bas est garanti par des OAT qui malgré une très importante volatilité restent autour des 3 % et un triple A qui nous permet encore de bénéficier d’excellentes conditions d’emprunt sur les marchés », le précise Maël Bernier, directrice communication du courtier en ligne Empruntis.Minima et conditions d’octroi révisésPour ce qui est des minimas, ils demeurent globalement stables avec quelques baisses. Maël Bernier explique même que « si les banques redoublent de vigilance sur les dossiers dits « lambdas », elles restent très actives sur les très bons dossiers. »Depuis quelques semaines, on observe une quasi disparition des prêts longue durée de 30 ans au profit d’une distribution plus prudente de 25 ans.Des évolutions sont à attendreLes banques annoncent la hausse des taux pour les semaines à venir, certains parlent d’une hausse supérieure à 20%, d’autres d’une hausse certaine mais sans préciser sa teneur. Cette hausse devrait rester modérée si la France garde son triple A ; dans le scénario inverse, les banques répercuteraient dans leurs barèmes, la hausse du coût de leurs propres emprunts. De manière simultanée, les taux de crédits aux particuliers s’en trouveraient impactés. 2011 lettre-empruntis-decembre (le 05 Janvier 2012) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  Bilan 2011 crédit conso : les ménages se sont auto-restreints

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’étude sur les crédits à la consommation, conduite par le courtier Empruntis.com, a mis en évidence que les Français s’étaient autocensurés en 2011, alors que leurs revenus ont progressé. Explications par Maël Bernier, porte-parole et directrice de la communication d’Empruntis.com.La demande de crédit renouvelable a baissé de près de 50 % depuis 2009. Il faut y voir là l’effet de la loi Lagarde qui oblige tous les organismes de crédit à proposer pour une somme supérieure ou égale à 3 000 euros un prêt personnel en parallèle d’un crédit renouvelable.Depuis 3 ans, les demandes de crédit à la consommation sur le site Empruntis.com concernent le financement des véhicules (57 %), le prêt personnel (27 %) et les crédits destinés aux travaux dans le logement (10 %). Le montant moyen emprunté est de l’ordre de 12 000 euros sur 40 mois.Sur cette même période, le revenu moyen des ménages a progressé de 10 %, à 4 600 €/mois en 2011 contre 4 200 €/mois en 2009. La preuve donc que le crédit renouvelable a été moins pratiqué du fait de l’entrée en vigueur de la loi Lagarde et du tapage médiatique dont elle a fait l’objet.Il ne fait aucun doute que les Français différent d’ores et déjà certains de leurs projets. La surprise,c’est qu’inquiets du contexte économique, ils s’excluent d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation. L’augmentation des revenus des demandeurs indique que malgré des conditions de crédit toujours très favorables, une partie de la population pourtant relativement aisée préfère s’abstenir de tout recours à l’emprunt avec l’impact qu’on connait sur la consommation des ménages. Près de 500 000 ménages français se sont exclus d’eux-mêmes du recours au crédit à la consommation en 2011 (Empruntis.com - Communiqué de presse / décembre 2011) (le 19 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  Consommation : les prix remontent légèrement en novembre

0,3 %. C’est la progression, somme toute assez faible, des prix à la consommation au mois de novembre (données corrigées des variations saisonnières). Sur un an, la hausse est donc portée à 2,5 %, selon l’Insee.En prenant les données non corrigées des variations saisonnières, l’évolution saisonnière des prix reste stable.La hausse des prix est surtout due, selon les dires de l’Institut, à « la hausse des prix de l’énergie, de celle du tabac (+ 2,8 % ; + 6,9 % sur un an), de hausse tarifaire et du renchérissement de l’alimentation ».En revanche, « les prix des services liés au tourisme sont en recul » et « ceux des produits manufacturés sont stables », ajoute l’Insee. A eux seuls, les prix de l’énergie ont pris 1,2 % sur un mois, soit un bond annuel de 11,5 %. Quant à l’alimentation, elle est restée quasi stable, à 0,3 % sur un mois mais à 3,2 % sur un an.Dans le domaine des services, hormis ceux liés au tourisme, pour lesquels les prix ont diminué, les tarifs des assurances santé (+ 5,4 % en un mois) et des assurances auto (+ 4 %) ont grimpé.Enfin, les prix des produits manufacturés n’ont pas varié en novembre. La progression annuelle s’établit donc seulement à 0,8 %. (le 13 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  Enquête Empruntis : devenir propriétaire un rêve devenu inaccessible ?

Face aux changements adoptés par le gouvernement et à la campagne présidentielle qui se profile pour 2012, Empruntis.com a mené une enquête afin de savoir ce que les Français pourraient suggérer comme idées pour favoriser l’accès à la propriété. Le point sur ces propositions.Proposition 1 : Baisser le prix du logement par des mesures radicalesLe prix du logement est considéré comme le premier obstacle à l’accession à la propriété pour 42 % des sondés et atteint 47 % à Paris. Les prix trop élevés seraient la barrière numéro 1 à l’accès à la propriété. Pour supprimer cette barrière plusieurs solutions sont envisagées : encadrer le prix des logements neufs (20 %), réquisitionner et taxer les logements vides (15 %), construire de nouveaux logements par l’état (15 %) et autoréguler le marché (10 %).Proposition 2 : Revenir sur des dispositifs de déductions fiscales, comme la loi Scellier La suppression des dispositifs d’investissement locatif a été mal accueillie par les français candidats à l’achat « la loi Scellier était la mesure jugée la plus efficace pour favoriser la construction de logements grâce à la déduction des intérêts d’emprunt notamment avec plus de 32 % des suffrages », ajoute Maël Bernier, directrice de la communication d’empruntis.com.Proposition 3 : Généraliser le prêt à taux zéro plus (PTZ+)38 % du panel estime que le prêt à taux zéro plus devrait s’adresser exclusivement à tous les candidats à la première acquisition d’une résidence principale sans conditions de revenus alors que 26 % l’adresseraient exclusivement aux revenus dits modestes.Proposition 4 : Revaloriser les produits d’épargne type CEL, PELLa revalorisation des produits PEL et CEL « dits populaires que nous avions délaissés au cours des dernières années gardent une place privilégiée dans le cœur des français », commente Maël Bernier.Proposition 5 : Développer les valeurs écologiques mais pas à n’importe quel prixLa majorité du panel interrogé est conscient que l’environnement est au cœur des préoccupations futures. Ils répondent à 34 % qu’ils sont prêts à faire des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement et 29 % sont d’accord pour concentrer leur recherche sur des biens à bonne performance énergétique mais sans que cela coûte plus cher. « Dommage quand on sait que les logements dits BBC (bâtiment basse consommation) sont commercialisés 10 % plus cher que les logements neufs classiques, et que le neuf est déjà vendu 15 à 20 % plus cher que l’ancien », regrette Maël Bernier.Compte tenu de ces réponses, il est évident que les français sont très attachés aux aides gouvernementales concernant l’acquisition d’un bien. Dans un contexte d’élection présidentielle, le thème de l’accession à la propriété est donc plus que jamais au centre des préoccupations. (le 06 Décembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  Taux de crédit immobilier : une baisse en trompe l'oeil

Le dernier baromètre des taux de crédit immobilier en novembre fait état d’une baisse quasi-généralisée, en tous cas sur les prêts sur 20 ans (- 0,05 %). Oui, mais cette baisse ne durera pas. « Il ne s’agit en aucun cas d’un mouvement généralisé baissier de l’ensemble des acteurs bancaires du marché ; ces baisses résultent seulement du retour dans le marché d’un grand réseau qui était totalement sorti et qui a appliqué début novembre des baisses de 0,25 % qui lui ont permis de se placer à nouveau dans les barèmes bancaires moyens des autres banques, mais seulement dans les moyennes… », explique Maël Bernier, directrice de la Communication d’Empruntis.com. A ce jour, le taux moyen sur 15 ans est de 4 %, sur 20 ans, de 4,25 % et sur 25 ans, de 4,45 %.Maël Bernier parie même pour une hausse des taux à plus ou moins court terme. Pourquoi ? Tout d’abord parce que les banques sont saturées de dossiers qui doivent être finalisées avant la fin de l’année, à cause de la fin du PTZ + dans l’ancien. Elles n’ont donc pas besoin de capter plus de dossiers. Ensuite parce que les OAT sont en hausse, et que les banques répercuteront sans doute cette variation sur les taux de crédits aux particuliers. Et enfin, parce que la perte du triple A français devient une hypothèse de plus en plus probable. Les chances que les taux de crédit ne baissent sont donc quasi-nulles en l’état actuel du marché. Dans ce contexte, profitez des taux tant qu’ils sont encore bas, et avant qu’ils n’amorcent un cycle haussier. Dernières légères baisses de l'année (Empruntis - Novembre 2011) (le 30 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  Immobilier francilien : sursis sur la hausse des prix

On n’y croyait plus… et pourtant le mois d’octobre a été marqué par un ralentissement de la hausse des prix immobiliers. « La pression sur la demande s’atténuant, les hausses de prix deviennent plus modérées », confirment les Notaires d’Ile-de-France. Ainsi, au 3ème trimestre 2011, quelques 49 500 logements ont été vendus en Ile-de-France, soit un recul de 4 % par rapport à l’année dernière. Le marché du neuf est plus touché, avec une correction de - 15 % ; celui-ci «souffre du moindre intérêt des investisseurs ». Mais avec le maintien du dispositif Scellier, pas impossible que la tendance ne s’inverse. Dans l’ancien, les ventes ont baissé sur la même période de 2 %. A Paris, les transactions immobilières ont chuté de 9 %. Désormais, dans la capitale les biens anciens s’échangent autour de 8 360 €/m² en moyenne, soit + 2,7 % en trois mois. « La hausse trimestrielle des prix de vente a donc été divisée par deux par rapport à celle que l’on observait tant au 2ème trimestre 2011 qu’au 3ème trimestre 2010 », observent les Notaires. La progression annuelle des prix dans la capitale est donc finalement repassée sous la barre des 20 %. En petite couronne, le prix moyen des appartements anciens est de 4 490 €/m² et en grande couronne, de 3 180 €/m². Conjoncture Immobilière - Dossier de Presse par Empruntis (24/11/2011) (le 25 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  PTZ + : l'ancien sacrifié au profit du neuf

Décidément les niches fiscales fondent comme neige au soleil. Après le Scellier, c’est le PTZ + dans l’ancien qui en fait les frais. Même si le texte doit encore être approuvé par le Sénat puis à nouveau par l’Assemblée Nationale. Alors que 80 % des prêts accordés via le PTZ + l’étaient pour des logements anciens. En guise de lot de consolation, le Gouvernement veut étendre le PTZ + dans le neuf à toute la France, et non seulement sur les zones tendues comme initialement prévu. Une stratégie difficilement compréhensible dans la mesure où dans les zones non tendues, les logements neufs ne trouvent pas preneurs. Et que dans les zones tendues, c’est l’ancien qui porte le marché, le foncier étant rare. Dernier changement sur ce dispositif : il sera accordé sous conditions de revenus. A ce stade, nous ne connaissons pas encore le montant des plafonds.Quoi qu’il en soit, le Gouvernement réalisera une économie substantielle : le PTZ + ne coûtera plus que 800 millions d’euros, contre 2,6 milliards d’euros auparavant. La fin de la France des propriétaires est à ce prix. (le 17 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  Taux de crédit immobilier : pas de variation notée en octobre

Conformément à nos anticipations, les taux de crédit immobilier n’ont quasiment pas varié au mois d’octobre, comparé au mois précédent. « Si certaines banques ont modifié très légèrement leurs barèmes, nous observons à la fois des mouvements baissiers et des mouvements haussiers qui ne suffisent pas à mettre fin à la tendance à la stabilité qui se confirme de mois en mois », constate Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.En moyenne, les taux fixes sont restés à 4,30 % sur 20 ans et 4,05 % sur 15 ans. « Rappelons qu’il s’agit ici de taux affichés par les banques sur les dossiers moyens, et que une bonne partie de nos dossiers obtiennent en réalité des taux plus bas », précise Maël Bernier. D’ailleurs, les taux minima, accordés aux meilleurs dossiers, ont baissé de – 0,10 point en moyenne sur quasiment toutes les durées.Et du côté des taux variables ? RAS non plus. Sur 20 ans, le taux variable moyen est à 3,80 %.«L’année 2011 devrait se terminer sur une tendance générale à la stabilité. Néanmoins, nous anticipons quelques baisses isolées très prochainement de la part d’un grand réseau qui était totalement sorti du jeu depuis quelques mois et qui devrait grâce à un barème « dans la norme » revenir dans la course et ainsi préparer la rentrée, pronostique Maël Bernier. Ainsi entre les banques qui courent après leurs objectifs annuels, et celles qui préparent déjà la rentrée, l’emprunteur finançable dispose aujourd’hui d’une offre plus large qu’il y a quelques semaines ». Soit une bonne nouvelle pour les emprunteurs ! 2011 lettre-empruntis-octobre (le 10 Novembre 2011) © Discountis.com

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Tuesday 7 February 2012

  La collecte du Livret A marque le pas

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Monday 25 July 2011

  14,6 millions de Français détiennent une assurance vie

14,6 millions de Français détiennent une assurance vie

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Monday 25 July 2011

  "Notre fonds permet de se couvrir contre l'inflation"

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Monday 25 July 2011

  "Notre fonds permet de se couvrir contre l'inflation"

Plutôt que de subir l'inflation, pourquoi ne pas en profiter ? Il existe en effet des OPCVM permettant de jouer ce thème. Pascal Gilbert, gérant du fonds LFP Inflation Plus, mise ainsi sur des obligations indexées sur les prix à la consommation. Tout en cherchant un surcroit de performance en investissant dans des convertibles, ce qui lui permet d'être exposé au marché actions.

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Monday 25 July 2011

  Une disposition pour les généreux donateurs

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Monday 25 July 2011

  "Or, volatilité, produits baissiers? nous adaptons notre portefeuille à une forte chute de la Bourse"

Si le nouveau plan d'aide à la Grèce a regonflé le moral à certains investisseurs, Olivier Delamarche, gérant du fonds Platinium France, reste négatif. Redoutant une scission de la zone euro, le président de Platinium Gestion anticipe une chute des indices de 40 à 50%. Pour s'en protéger, il couvre au maximum son portefeuille d'actions, joue la hausse de l'or et mise contre les obligations d'Etat européennes.

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Thursday 28 July 2011

  La collecte de l'assurance-vie poursuit sa baisse

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Thursday 28 July 2011

  Livret A, super-livrets, comptes à terme... comment placer au mieux ses liquidités

Livret A, super-livrets, comptes à terme... comment placer au mieux ses liquidités La hausse du taux du livret A, porté de 2% à 2,25% net depuis le 1er août, va entrainer dans son sillage des modifications dans le paysage des placements à court terme. Selon que vous disposiez de sommes importantes à placer ou que vous souhaitiez trouver un produit simple pour investir régulièrement votre épargne, il est temps de refaire un tour de marché pour trouver les meilleurs placements.

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Monday 1 August 2011

  Le taux du Livret A augmente à 2,25%

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Monday 1 August 2011

  Vers la création d'un fichier national des emprunteurs

Vers la création d'un fichier national des emprunteurs

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Tuesday 2 August 2011

  Une taxe sur les très hauts revenus à l'étude en France

Une taxe sur les très hauts revenus à l'étude en France

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Thursday 4 August 2011

  "Notre fonds a bénéficié cette année de l'excellent parcours boursier de Carmat"

Si le CAC 40 affiche une baisse marquée depuis le 1er janvier, le fonds d'Alban Seydoux, Allianz Actions Aequitas, reste pour le moment dans le vert. Pour dégager cette performance, ce gérant cible exclusivement des sociétés françaises familiales ou dotées d'un solide actionnariat salarié. Des entreprises à la croissance pérenne, qui traversent mieux les périodes difficiles, explique-t-il.

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Thursday 4 August 2011

  Mobiles : téléphonez de l?étranger sans vous ruiner

Mobiles : téléphonez de l?étranger sans vous ruiner Vous partez en vacances à l?étranger ? Pour ne pas exploser votre facture de téléphone mobile, quelques précautions s?imposent.

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Saturday 6 August 2011

  Les banques premium tiennent-elles leurs promesses??

Les banques premium tiennent-elles leurs promesses?? Les bons clients se voient proposer depuis peu des offres haut de gamme, censées être vite amorties, incluant services d?assistance, conseils fiscaux et placements sur mesure. Analyse et comparatif complet du marché.

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Wednesday 10 August 2011

  "Nous profitons d'opportunités sur le marché des obligations d'entreprise italiennes et espagnoles"

Face à la chute des Bourses mondiales, pourquoi ne regarder du côté des obligations d'entreprise ? Ce marché, moins risqué que les actions, devrait résister aux craintes liées aux dettes souveraines, affirme Eléonore Bunel, gérante du fonds Axa WF Euro Credit Plus. Pour doper la performance, elle place une petite partie de son portefeuille sur des titres italiens et espagnols.

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Friday 12 August 2011

  "La chute des Bourses a dégagé de belles opportunité sur le marché américain"

Entre les craintes sur la croissance et la dégradation de la note souveraine par S&P, les Etats-Unis sont au c?ur de la tourmente sur les marchés. Mais, pour Christophe Foliot, gérant du fonds EdR US Value & Yield, ce vif déclin constitue aussi une opportunité. Cet adepte de la gestion "value", spécialiste de la cote américaine, en profite en effet pour se replacer sur certaines valeurs particulièrement massacrées.

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Wednesday 17 August 2011

  Pour quelles raisons ouvrir un nouveau PEL

Pour quelles raisons ouvrir un nouveau PEL Depuis le 1er mars, les banques proposent aux épargnants un Plan d?Epargne Logement (PEL) nouvelle génération. Selon que vous cherchiez un placement sûr pour investir vos liquidités ou un produit attractif pour emprunter, votre stratégie ne doit pas être la même. Explications.

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Wednesday 17 August 2011

  "La chute des Bourses a dégagé de belles opportunités sur le marché américain"

Entre les craintes sur la croissance et la dégradation de la note souveraine par S&P, les Etats-Unis sont au c?ur de la tourmente sur les marchés. Mais, pour Christophe Foliot, gérant du fonds EdR US Value & Yield, ce vif déclin constitue aussi une opportunité. Cet adepte de la gestion "value", spécialiste de la cote américaine, en profite en effet pour se replacer sur certaines valeurs particulièrement massacrées.

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Wednesday 17 August 2011

  Vers une taxe sur les "rémunérations exorbitantes" ?

Vers une taxe sur les

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Thursday 18 August 2011

  La Suisse propose de taxer les évadés fiscaux, Paris refuse

La Suisse propose de taxer les évadés fiscaux, Paris refuse

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Saturday 20 August 2011

  La collecte du Livret A en forte hausse en juillet

La collecte du Livret A en forte hausse en juillet

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Wednesday 24 August 2011

  L?or flambe aussi chez les revendeurs

L?or flambe aussi chez les revendeurs Inquiets de l'effondrement des Bourses et par crainte d'une récession, de plus en plus de Français se ruent dans les boutiques vendant des pièces d'or. Explications en vidéo d'un revendeur parisien.

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Wednesday 24 August 2011

  "Pour gagner en Bourse, il faut savoir couvrir efficacement son portefeuille"

Olivia Giscard d'Estaing, gérante du fonds Neuflize Optimum, n'a pas attendu le krach pour protéger son portefeuille. Cette couverture fait partie intégrante de sa stratégie. Ajoutez-y une sélection rigoureuse d'actions dans des secteurs comme l'énergie, l'or ou les produits agricoles, et les performances sont au rendez-vous. Le fonds affiche une hausse de 5% sur un an et de 22% sur 5 ans.

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Friday 26 August 2011

  Vacances gâchées : ce que vous pouvez réclamer

Vacances gâchées : ce que vous pouvez réclamer

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Saturday 27 August 2011

  Nouveau rapport sur les "niches" fiscales inutiles

Nouveau rapport sur les

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Monday 29 August 2011

  Le coup de frein au crédit à la consommation se confirme

Le coup de frein au crédit à la consommation se confirme

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Monday 29 August 2011

  Le coup de frein au crédit à la consommation se confirme

Le coup de frein au crédit à la consommation se confirme

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Monday 29 August 2011

  Pacs : mieux vaut passer devant un notaire

Pacs : mieux vaut passer devant un notaire

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Monday 29 August 2011

  Les Français boudent toujours l'assurance vie

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Thursday 1 September 2011

  Comment bien choisir son contrat d?assurance auto

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Thursday 1 September 2011

  Assurance auto : la facture des jeunes conductrices pourrait doubler

Assurance auto : la facture des jeunes conductrices pourrait doubler

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Thursday 1 September 2011

  Acheter de l?or sur Internet, c?est facile?!

Acheter de l?or sur Internet, c?est facile?! Alors que le métal jaune fait plus que jamais figure de valeur refuge, de nouveaux sites proposent aux épargnants d?acquérir des pièces ou des lingots en toute simplicité. Comparatif des offres existantes, et conseils pour investir aux meilleures conditions.

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Thursday 1 September 2011

  "Jouer sur la dette des Etats est très lucratif"

Difficile d'engranger des plus-values en cette période agitée sur les marchés. Sauf à miser sur la dette des Etats, et ce, à la hausse comme à la baisse. Pour optimiser sa gestion, Vincent Gleyze, gérant du fonds Rivoli Long Short Bond, s'appuie sur un système informatique, développé en interne. Ces techniques venues tout droit de l'univers des hedge funds assurent de belles performances : +5,6% de rendement depuis décembre 2001.

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Friday 2 September 2011

  Assurance scolaire : ce qu?il faut savoir avant de souscrire

Assurance scolaire : ce qu?il faut savoir avant de souscrire

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Friday 2 September 2011

  "Jouer sur la dette des Etats est très lucratif"

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Friday 2 September 2011

  Epargne : le retour en grâce des comptes à terme

Avec des taux allant jusqu?à 5% brut dans certaines banques, les comptes à terme deviennent une bonne alternative pour placer ses liquidités.

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Monday 5 September 2011

  Assurances : La facture qui monte, qui monte, qui monte?

Assurances : La facture qui monte, qui monte, qui monte? Préparez-vous à relire vos contrats?! Après avoir fait valser leurs tarifs début 2011, les assureurs s?apprêtent à remettre ça en 2012. La crise financière les a fragilisés et les catastrophes naturelles se multiplient? Voici ce qui nous attend.

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Thursday 8 September 2011

  La Banque Postale veut soigner ses clients

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Friday 9 September 2011

  "Les tarifs des mutuelles bondiront de plus de 5% en 2012"

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Friday 9 September 2011

  Comment bien déclarer son ISF

Comment bien déclarer son ISF Patrimoine taxable, abattements, nouveau seuil? les contribuables redevables de l?ISF ont jusqu?au 30 septembre pour remplir leur déclaration.

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Friday 9 September 2011

  Le patrimoine des Français sous pression

L'effondrement des Bourses et la baisse des prix de l'immobilier pourraient plomber les finances des ménages dans les années à venir, selon le BIPE.

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Wednesday 14 September 2011

  April lance une assurance santé à prix réduit

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Wednesday 14 September 2011

  Alerte aux placements bidon!

Alerte aux placements bidon! Pierre défiscalisée, assurance vie, PME cotées? Revue de détail des produits dont il faut désormais se méfier. Et de ceux qui restent fiables.

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Wednesday 14 September 2011

  Livrets d'épargne : Monabanq renouvelle sa promo à 6%

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Thursday 15 September 2011

  Prêts étudiants : quelle somme emprunter et à quelles conditions ?

Prêts étudiants : quelle somme emprunter et à quelles conditions ? Pour financer leurs études de plus en plus d?étudiants frappent à la porte de leur banquier. Tour d?horizon pour bien choisir son crédit.

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Saturday 17 September 2011

  Quelques pistes pour payer moins d?ISF à 10 jours de l?échéance

Quelques pistes pour payer moins d?ISF à 10 jours de l?échéance Investissement dans les PME non cotées, don à des fondations? tour d?horizon des différentes solutions pour réduire le montant de son ISF.

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Tuesday 20 September 2011

  La collecte du Livret A est restée forte en août

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Thursday 22 September 2011

  La Monnaie de Paris émet de nouvelles pièces en argent

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Thursday 22 September 2011

  Quelques pistes pour payer moins d?ISF à quelques jours de l?échéance

Quelques pistes pour payer moins d?ISF à quelques jours de l?échéance Investissement dans les PME non cotées, don à des fondations? tour d?horizon des différentes solutions pour réduire le montant de son ISF.

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Saturday 24 September 2011

  Des députés veulent taxer le magot des mutuelles

Des députés veulent taxer le magot des mutuelles Certaines complémentaires santé disposent d'importantes réserves financières, qui leur permettraient d'absorber aisément la hausse des taxes décidée par le gouvernement, affirme Le Parisien. Des députés de l'UMP veulent taxer ce pactole.

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Monday 26 September 2011

  Les tarifs bancaires épinglés par 60 millions de consommateurs

Les tarifs bancaires épinglés par 60 millions de consommateurs Coût excessif des cartes de paiement, facturation injustifiée de certains services, manque de transparence? les frais bancaires sont, une fois encore, dénoncés par l'Institut national de la consommation (INC).

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Thursday 29 September 2011

  Derniers jours pour échanger vos billets en francs contre des euros

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Thursday 29 September 2011

  Profitez des promotions pour votre épargne à court terme

Profitez des promotions pour votre épargne à court terme Après le Livret A et le LDD, il existe de nombreux produits permettant de rémunérer au mieux ses liquidités sans prendre de risque.

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Friday 30 September 2011

  Livrets, plus-values et dividendes affectés par la hausse des taxes

Le taux de prélèvements sociaux passe le 1er octobre de 12,3 à 13,5% pour de nombreux produits d'épargne.

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Sunday 2 October 2011

  "L'or reste l'unique valeur refuge"

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Wednesday 5 October 2011

  Une nouvelle pièce en or pour les collectionneurs

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Wednesday 5 October 2011

  Quelques points à surveiller avant de se laisser séduire par les banques en ligne

Quelques points à surveiller avant de se laisser séduire par les banques en ligne Les banques en ligne présentent des tarifs souvent imbattables. Mais avant d?abandonner votre établissement traditionnel regardez si tous les services dont vous avez besoin sont disponibles et si vous pourrez bénéficier de tous les avantages.

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Friday 7 October 2011

  Le budget auto des Français dérape

Le budget auto des Français dérape Les ménages consacrent en moyenne 10 % de leur budget à leur voiture et cette part devrait encore augmenter en 2012. Plusieurs postes de dépense sont en effet revus en hausse.

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Wednesday 12 October 2011

  Gilles Carrez veut s'attaquer aux boursicoteurs

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Wednesday 12 October 2011

  "Notre fonds dégage des plus-values même lors des krach boursiers"

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Wednesday 12 October 2011

  Les tarifs des mutuelles augmenteront de près de 5% en 2012

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Friday 14 October 2011

  L?investissement socialement responsable fait sa promo

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Friday 14 October 2011

  Comment éviter les pièges du crédit facile

Comment éviter les pièges du crédit facile Remplacer la voiture ou l?ordinateur en panne, rénover la cuisine, s?offrir une semaine de détente? même quand les liquidités manquent, les banquiers ou les établissements de crédits ont toujours une solution. Mais attention à ne pas se faire piéger.

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Thursday 20 October 2011

  La campagne des Sofica est lancée

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Thursday 20 October 2011

  Ralentissement de la collecte du Livret A en septembre

Ralentissement de la collecte du Livret A en septembre

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Saturday 22 October 2011

  My Art Invest, un nouveau casino de l'art en ligne

My Art Invest, un nouveau casino de l'art en ligne Des centaines de spéculateurs en herbe ont déjà été séduits par cette Bourse de l'art sur Internet. Mais l'investissement n'est pas sans risque.

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Monday 24 October 2011

  L'assurance vie ne fait plus recette auprès des Français

L'assurance vie ne fait plus recette auprès des Français

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Monday 24 October 2011

  Collecte nette négative pour l'assurance vie en septembre

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Monday 24 October 2011

  L?indemnisation des passagers aériens renforcée

L?indemnisation des passagers aériens renforcée

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Friday 28 October 2011

  Comment se défendre face à votre banque et à votre assureur

Comment se défendre face à votre banque et à votre assureur

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Saturday 29 October 2011

  Prix des obsèques : les dérives persistent

Prix des obsèques : les dérives persistent

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Tuesday 1 November 2011

  Epargne : la nouvelle fiscalité "Fillon"

Epargne : la nouvelle fiscalité

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Tuesday 8 November 2011

  Les solutions pour protéger votre argent

Les solutions pour protéger votre argent La crise de la dette menace faire perdre beaucoup d?argent aux épargnants. Tous nos conseils pour placer vos économies à l?abri et nos sélections de produits les mieux adaptés à la conjoncture.

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Tuesday 8 November 2011

  Livrets, épargne salariale? investissez solidaire

Livrets, épargne salariale? investissez solidaire Il existe plusieurs dispositifs pour faire fructifier son épargne tout en aidant des associations. Tous ne se valent pas.

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Tuesday 8 November 2011

  Donation : comment bien transmettre à ses enfants

Donation : comment bien transmettre à ses enfants

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Friday 11 November 2011

  Un coffre-fort numérique pour vos dernières volontés

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Tuesday 15 November 2011

  Crédits à la consommation : le crédit renouvelable a moins la cote

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Wednesday 16 November 2011

  "L'art devient un placement refuge face à l'agitation des Bourses"

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Wednesday 16 November 2011

  Les députés durcissent la règle sur les niches fiscales

Les députés durcissent la règle sur les niches fiscales

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Wednesday 16 November 2011

  Assurances : la Maif donne le coup d'envoi des hausses de tarifs

Assurances : la Maif donne le coup d'envoi des hausses de tarifs

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Thursday 17 November 2011

  Le bon plan des mandataires pour acheter sa voiture neuve

Le bon plan des mandataires pour acheter sa voiture neuve Obtenir jusqu?à 40 % de réduction sur une voiture neuve, c?est ce que promettent les courtiers automobiles en ligne. Encore faut-il connaître quelques subtilités pour en profiter.

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Saturday 19 November 2011

  L?avantage fiscal lié aux dons évite le rabot fiscal

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Saturday 19 November 2011

  La collecte du Livret A en forte baisse en octobre

La collecte du Livret A en forte baisse en octobre

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Wednesday 23 November 2011

  Les tarifs des cartes bancaires toujours à la hausse

Les tarifs des cartes bancaires toujours à la hausse

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Wednesday 23 November 2011

  Comment régler un litige avec le fisc

Comment régler un litige avec le fisc Conciliateur, médiateur... les différentes étapes pour faire valoir vos droits en cas de litige avec les services fiscaux.

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Thursday 24 November 2011

  Impôts locaux : hausse mécanique en 2012

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Tuesday 29 November 2011

  Les Français délaissent l'assurance vie

Les Français délaissent l'assurance vie

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Tuesday 29 November 2011

  Comment changer ou aménager son contrat de mariage ?

Comment changer ou aménager son contrat de mariage ? Si vous êtes passés devant monsieur le maire depuis plus de deux ans et que votre situation familiale ou patrimoniale a changé, il est conseillé d?aller voir un notaire pour faire évoluer votre contrat de mariage.

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Wednesday 30 November 2011

  De plus en plus de Français surendettés

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Saturday 3 December 2011

  Gare aux coffrets cadeaux empoisonnés

Gare aux coffrets cadeaux empoisonnés

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Saturday 3 December 2011

  Qui va payer (encore) plus d?impôts??

Qui va payer (encore) plus d?impôts?? Pour résorber les déficits et financer les dérapages locaux, sarkozystes et socialistes ont prévu de nous assaisonner après 2012. Mais leur matraquage ne frappera pas du tout les mêmes catégories.

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Wednesday 7 December 2011

  Quelques clics pour éviter le démarchage téléphonique

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Friday 9 December 2011

  "Les mauvaises pratiques tarifaires des banques perdurent"

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Wednesday 14 December 2011

  Vers une hausse du taux du Livret A en février

Vers une hausse du taux du Livret A en février

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Wednesday 14 December 2011

  Les mauvaises surprises des cartes bancaires prépayées

Les mauvaises surprises des cartes bancaires prépayées

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Friday 16 December 2011

  La fiscalité galopante des villes les plus dépensières

La fiscalité galopante des villes les plus dépensières Entre les tramways, les nouveaux stades de foot et les gaspillages en tout genre, nos élus locaux continuent de flamber et de s?endetter comme jamais. Autant dire que nos impôts locaux n?ont pas fini d?augmenter.

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Sunday 18 December 2011

  La dette cachée des trente plus grandes cités de France

La dette cachée des trente plus grandes cités de France

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Monday 19 December 2011

  L'UFC-Que Choisir dénonce les marges des complémentaires santé

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Tuesday 20 December 2011

  Les Français se dégagent de l'assurance vie

Les Français se dégagent de l'assurance vie

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Tuesday 20 December 2011

  Assurance vie : les premiers rendements 2011 des fonds en euros

Assurance vie : les premiers rendements 2011 des fonds en euros Découvrez les taux 2011 des fonds euros des principaux contrats d'assurance vie et leur évolution depuis l'an dernier. Notre tableau est mis à jour régulièrement.

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Wednesday 21 December 2011

  Spécial placements : ce que vous devez faire maintenant

Spécial placements : ce que vous devez faire maintenant Le magazine Capital, en kiosque jusqu?au 25 janvier, publie un guide de 36 pages pour faire fructifier vos économies dans les meilleures conditions.

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Thursday 22 December 2011

  Les Français puisent dans leur Livret A

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Thursday 22 December 2011

  Impôt sur le revenu : les nouveautés de 2012

Impôt sur le revenu : les nouveautés de 2012 Le plan de rigueur annoncé en novembre par le gouvernement se traduira par des hausses d?impôts dès 2012. Longtemps débattus à l?Assemblée nationale et au Sénat, le projet de loi de finances pour 2012 et le budget rectificatif de 2011 ont été adoptés. Le point sur les mesures concernant l?impôt sur le revenu.

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Thursday 29 December 2011

  Le médiateur du tourisme et du voyage prend ses fonctions

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Monday 2 January 2012

  Déclarez vos gains au jeu? à bon escient !

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Monday 2 January 2012

  Loto, poker, PMU... déclarez vos gains à bon escient !

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Wednesday 4 January 2012

  Assurance-vie : oui... mais sur Internet

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Friday 6 January 2012

  Le PS propose de supprimer le "quotient familial"

Le PS propose de supprimer le

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Tuesday 10 January 2012

  Assurance vie : l?Afer limite la casse

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Tuesday 10 January 2012

  Hollande durcit son projet en s'attaquant au quotient familial

Hollande durcit son projet en s'attaquant au quotient familial

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Tuesday 10 January 2012

  De nouvelles façons pour renégocier vos crédits

De nouvelles façons pour renégocier vos crédits

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Thursday 12 January 2012

  Plus que quelques semaines pour échanger vos derniers francs

Même si certains rêvent de revenir au franc, l?euro reste (encore) la monnaie dans notre pays. Il ne vous reste plus que quelques semaines pour réaliser les échanges de francs en euros.

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Thursday 12 January 2012

  Le gouvernement maintient le taux du livret A à 2,25%

Le gouvernement maintient le taux du livret A à 2,25% Mauvaise nouvelle pour les épargnants. Malgré le niveau de l'inflation, le gouvernement a décidé de maintenir le taux du livret A à 2,25% et celui du livret d'épargne populaire à 2,75%.

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Thursday 12 January 2012

  Le Crédit Foncier de France n?est pas très généreux avec les particuliers

Le Crédit Foncier de France n?est pas très généreux avec les particuliers Le CCF lance un emprunt obligataire auprès du grand public. L?obligation offre un rendement annuel de 4,25%. Un peu chiche.

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Friday 13 January 2012

  Livrets bancaires, comptes à terme? que faire de vos liquidités ?

Livrets bancaires, comptes à terme? que faire de vos liquidités ? Bercy a décidé de laisser le taux du Livret A inchangé. L?occasion de faire un tour des différents placements pour tenter de rémunérer au mieux ses liquidités.

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Friday 13 January 2012

  Assurance vie : nette baisse pour les rendements de Matmut Vie

Assureurs et banquiers publient les taux de leurs fonds en euros pour 2011. La baisse, quasi-généralisée, est parfois violente, comme le prouve l?annonce de la Matmut.

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Tuesday 17 January 2012

  Le plafond d?imposition pour profiter d?un Livret d?Epargne Populaire reste inchangé

Le LEP est réservé aux personnes qui ont payé moins de 769 euros d?impôts en 2011. Si c?est votre cas, ouvrez-en un. Sa rémunération est de 2,75% net.

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Friday 20 January 2012

  Pour placer vos liquidités, n?oubliez pas le PEL

Les PEL ouverts cette année rapportent à peine moins que le Livret A et peuvent permettre d?emprunter à des taux intéressants.

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Friday 20 January 2012

  Encours record pour le Livret A et le LDD en décembre

Encours record pour le Livret A et le LDD en décembre

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Tuesday 24 January 2012

  Assurance vie : baisse généralisée des rendements des fonds en euros

Generali, BNP Paribas Cardif, Crédit agricole, LCL? tous les acteurs de l?assurance vie annoncent des taux en baisse. Mais pour certains, la chute est violente.

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Tuesday 24 January 2012

  Finances publiques : les régions et les départements de plus en plus endettés

Finances publiques : les régions et les départements de plus en plus endettés Le bilan de santé des régions et des départements continue de se dégrader. En 10 ans, leur endettement a bondi respectivement de 124 % et de 64 %. Et la perte du triple A n?arrange rien.

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Thursday 26 January 2012

  Toutes les garanties dont bénéficient les produits soldés

Toutes les garanties dont bénéficient les produits soldés Si vous craquez pendant les soldes, sachez que les produits achetés bénéficient des mêmes garanties que ceux payés au prix fort.

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Friday 27 January 2012

  La collecte d'assurance vie divisée par sept en 2011

La collecte d'assurance vie divisée par sept en 2011

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Friday 27 January 2012

  Legal & General lance un compte rémunéré très select

La filiale française du groupe britannique propose un package pour sa clientèle haut de gamme : un placement rémunéré à 6% brut, jusqu?à fin mars, associé à un bilan patrimonial.

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Friday 27 January 2012

  Impôt sur le revenu, ISF, succession? les mesures fiscales du candidat Hollande

Impôt sur le revenu, ISF, succession? les mesures fiscales du candidat Hollande François Hollande accorde une large place de son programme, dévoilé ce matin, à la fiscalité. Tour d'horizon des mesures.

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Friday 27 January 2012

  Finances publiques : régions et départements sont de plus en plus endettés

Finances publiques : régions et départements sont de plus en plus endettés Le bilan de santé des régions et des départements continue de se dégrader. En 10 ans, leur endettement a bondi respectivement de 124 % et de 64 %. Et la perte du triple A n?arrange rien.

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Friday 27 January 2012

  De nouvelles assurances pour protéger votre e-réputation

Supprimer des données vous concernant sur un blog, faire face aux infractions qui se multiplient sur le web (33.000 pour la seule année 2011)? pour prendre en compte les risques liés à l?utilisation d?internet, des assureurs mettent au point des protections spécifiques.

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Tuesday 31 January 2012

  L?épargne des Français taxée à près de 40 %

L?épargne des Français taxée à près de 40 % Mauvaise nouvelle pour les épargnants, la hausse de la CSG décidée par Nicolas Sarkozy va encore alourdir la fiscalité des placements.

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Tuesday 31 January 2012

  Quelle épargne pour vos enfants ?

Quelle épargne pour vos enfants ? Jusqu?à présent, vos chérubins glissaient leur argent de poche dans une tirelire. Le temps est peut être venu de leur apprendre les vertus de l?épargne en souscrivant, pour eux, un placement au sein d?une banque. Tous les établissements ont lancé des offres packagées pour les moins de 18 ans.

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Thursday 2 February 2012

  Placements : les bons contrats d?assurance vie et produits de retraite

Placements : les bons contrats d?assurance vie et produits de retraite Avant 50 ans, préférez une assurance vie au Perp. Souscrivez un contrat de capitalisation si vous payez l?ISF.

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Friday 3 February 2012

  Assurance vie : nouvelle salve de rendements 2011? et nouvelles baisses

Legal & General et Swiss Life viennent de publier les taux de leurs fonds en euros. La tendance est toujours orientée à la baisse.

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Monday 6 February 2012

  Impôt sur le revenu : les classes moyennes pénalisées par le gel du barème

Impôt sur le revenu : les classes moyennes pénalisées par le gel du barème En raison de la non prise en compte de l'inflation, 200.000 ménages supplémentaires pourraient devenir imposables.

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Monday 6 February 2012

  Avec la crise, les assurances à petits prix fleurissent

De nouveaux acteurs de l?assurance dégainent des politiques tarifaires agressives. Un segment porteur en temps de crise. A condition que les prestations suivent.

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Tuesday 7 February 2012

  La Cour des comptes prône la fin des défiscalisations outre-mer

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Wednesday 8 February 2012